Médias sociaux, e-réputation et personal branding

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Pourquoi je ne veux pas aller sur les médias sociaux

Faire face à un bad buzz

Les entreprises doivent prouver qu’elles sont green, sociales, responsables… Enfin, voilà tout le discours de justifications des grandes entreprises qui considèrent bien souvent l’écologie, le développement durable ou le bien être au travail comme un axe de communication voire un nouveau marché.
Mais avec les médias sociaux, on sort du simple rôle d’annonceur. On ne va pas être vert avec un simple 4 par 3… Il va falloir en faire la démonstration. Et si seulement la campagne a été à la hauteur, les Internautes finiront pas juger telle ou telle entreprise sociale, responsable, verte. L’e-répuation n’est plus décidée mais socialement accordée…

Il ne suffit plus de l’afficher, il faut le montrer et être reconnu légitime !

Avec ce nouveau paradigme, beaucoup d’entreprises redoutent le jugement des médias sociaux. Souvenez-vous de Kit-Kat France (Nestlé) qui a abandonné Facebook suite à un rapport de Greenpeace sur l’huile de palme alors que Nutella enfonçait le clou avec Nutella parlons en…

e-Réputation : Quand les médias s’emballent

Le problème avec Internet, c’est que tout va trop vite. Pour ceux et celles qui ont connu les grandes heures des agences de communication, avec des plans de crise millimétrées, il faut tout revoir. Aujourd’hui les Internautes sont organisés pour résister aux mensonges de la communication, de la publicité. Les lanceurs d’alertes ou journalisme citoyen, participatif sont bien souvent à l’origine des scoops des médias traditionnels.
De l’affaire DSK dévoilée par un simple tweet plus ou moins neutre à l’affaire Snowden, les dégâts pourraient être beaucoup plus importants pour les services de Com. Imaginez si les salariés de PIP (Implant mammaire), la Lauragaise (ex-Spanghero) ou Servier (Mediator) avaient pris la parole…

Twitter début de crise ou de com

L’expérience des salariés de Michelin confirmerait l’omerta admise par tous sur les risques pris de communiquer sur son entreprise via un profil personnel. Et pourtant, les Internautes sont dans la majorité des cas très gentils avec les marques, les entreprises, les vrais risques pour l’e-réputation de l’entreprise sont rares. Un peu d’opportunisme pour gérer de gros achats ou obtenir des réductions mais les campagnes de Dislikes sont assez rares.

Bad buzz sur les médias sociaux

La principale crainte avant de se lancer : connaître un bad buzz comme les grandes marques ou les personnalités connues. Mais le problème ne réside pas dans le caractère perfide des médias sociaux. Le bad buzz aurait certainement lieu de toute façon. Si on reprend cette historique bad buzz de Kit-Kat, quel a été le dysfonctionnement ?

Un cas d’école de bad buzz

Quand Greenpeace a réalisé son rapport sur l’utilisation d’huile de palme, il n’est pas question d’un projet qui cible une marque en particulier. C’est un rapport sur les usages de l’industrie agro-alimentaire. La preuve, les Internautes envahissent la page de la marque pour obtenir une confirmation sur la véracité du rapport. Et là, Nestlé a choisi la mauvaise stratégie… Ne pas répondre ! Comment peut-on faire le choix des médias sociaux si l’on ne souhaite pas aller à la rencontre des Internautes, des clients… D’autres comme les 3 Suisses ou Carrefour sont experts dans la maîtrise de la communication et des rôles répartis entre le Community Manager et les Directions.

Évidemment, la défense n’était pas évidente. Comment justifier que la marque utilise de l’huile de palme hormis pour des raisons de coûts ? Soit plus de marge pour les actionnaires…
Par contre chez Nutella, les dirigeants avaient anticipé ce problème en déplaçant le discours sur l’affirmative, affirmative du content branding :

Oui on utilise de l’huile de palme, oui l’huile de palme est bonne pour la santé…

Si on jouait au buzz ?!

Un serious game pour découvrir les situations de crise

 

Alors si l’aventure des médias sociaux vous tente mais que vous avez encore quelques craintes, voici l’outil qu’il vous faut. Un serious game dédié à la gestion d’une situation de crise. Voilà de quoi anticiper les éventuelles questions délicates et tenter les différentes approches pour sauvegarder les clients et investisseurs.

Vous êtes plutôt Nestlé ou Nutella ?

Alors si vous avez déjà votre Spin Doctor ou si vous pensez avoir le tempérament de l’influenceur, Jeu d’influences est fait pour vous. Au delà du jeu de rôle, vous retrouverez également les programmes dédiés aux jeux d’influences et à la maîtrise de l’image de votre marque sur France 5 et les partenaires à l’origine du serious game..

Bienvenue dans le monde des médias !

Emprise des médias et gestion de crise

Sur fonds de vague de suicides (Références aux grandes entreprises françaises), le dirigeant que vous êtes va devoir faire face à une situation de crise et la gérer pour en sortir et vous en sortir… Pour cela, surveillez votre :

  • UBM : Unité de bruit médiatique : à 100 vous avez perdu !
  • Confiance : la confiance que vous accorde votre spin doctor. Doit être supérieur à zéro sinon…
  • Stress : votre état émotionnel : à 100 vous avez perdu. Burn out !!!

Unité de bruit médiatiqueLe tout avec une bande son qui confirme les enjeux, n’oubliez de mettre le son sur ON. A tester chez soi donc…
Et après cette expérience, on comprend le succès des serious game dans les grandes entreprises et cabinets RH. Bonne crise à vous !

 

 

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