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Google recommande le choix des agences
Consignes de Google pour choisir une agence web<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Comment choisir une agence web ?

A l’image de l’e-tourisme, les commentaires , forums, blogs compliquent un peu le choix. Il n’existe pas un index des avis vérifiés pour les référenceurs ou les pros de l’Adwords, les créateurs de site, pire une prestation médias sociaux. Il reste toujours le bouche à oreille qui reste souvent le meilleur levier de recommandation. Mais quand vos amis sont perdus, ont quitté leurs agences, comment faire ?

Miser sur les résultats

Quand on choisit une agence pour créer un site, il y a toujours le portefolio et leur propre site. Quand on choisit un référenceur, il y a tout simplement le fait de le trouver dans les résultats de recherche de Google et éventuellement son tableau de chasse : clients, url et mot clef. Mais cela mérite parfois d’être vérifié, l’entourloupe est ici facile…

Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés

Et si votre agence travaillait pieux pour ses clients que pour elle-même. On n’en demanderait pas moins d’ailleurs pour un bon partenariat. Peu importe le design, les résultats SEO, seule compte la satisfaction de mes clients. Voilà une position qui se défend surtout dans le référencement naturel où la discrétion est souvent de mise sur la liste des clients.

Consignes de Google : critères pour choisir un prestataire

Google s’essaie depuis plusieurs années à faire travailler des agences qui connaissent vraiment ses outils et qui ont un comportement commercial cohérent. Ainsi, les agences web sont invitées à suivre des formations, à utiliser les supports commerciaux et à repasser leurs certifications tous les ans… Nous sommes la force de vente de Google et google coache ses équipes…

Petit rappel de Google

Voici donc un exemple de mail envoyé par Google aux agences membres du programme Google partners :

Bonjour Laura,
Vous trouverez ci-dessous un bref rappel concernant notre règlement relatif aux tiers.
Celui-ci s’applique aux tiers qui achètent ou gèrent des solutions publicitaires Google pour le compte de leurs clients. Il a été créé pour garantir que tous les partenaires Google fournissent de bonnes pratiques et un service de qualité.
Le non-respect de ce règlement a un impact négatif sur nos clients et peut entraîner la révocation de votre statut de partenaire. Nous prenons ce règlement très au sérieux et espérons que vous en ferez autant.

Deux paragraphes pour nous mettre dans l’ambiance. Google veille au grain mais rien de plus normal…

Règles importantes
Comportements à adopter :
-Être transparent et partager avec vos clients les informations relatives aux frais publicitaires Google et aux performances de leurs campagnes
-Fournir une description honnête des produits et des services proposés
-Respecter le choix des prospects qui ne souhaitent pas être contactés

On aborde immédiatement la question de la part des frais de gestion et des achats publicitaires. Plus de frais que d’achats, ça fâche Google. Ne pas mentir sur les services de Google et ainsi ne pas promettre la lune, ce qui pourrait nuire à l’image de Google. Et surtout, ne pas se croire tout permis parce que l’on vend du Google. Certaines agences, ex-services publics devraient relire ce passage…

Comportements à proscrire :
-Fournir de fausses informations concernant vos relations avec Google
-Faire des déclarations trompeuses concernant votre identité, vos qualifications ou vos services pour tenter de conclure une vente
-Promettre des résultats irréalistes à des prospects, y compris prétendre être en mesure de garantir les meilleurs emplacements sur Google

Et oui, les agences sont des agences et ne travaillent pas pour Google même si elles s’assurent un certain chiffre d’affaires par l’accessibilité à des services Google. Ce n’est pas de la marque blanche ni une franchise. Ne pas être un VRP dans la pure tradition du one-shot… Et enfin, premier en première page de Google, ce n’est pas possible et même parfois difficile pour certaines agences avec l’Adwords…

Vous pouvez consulter l’intégralité du règlement relatif aux tiers sur ce site. Si vous avez constaté un cas de non-respect et souhaitez le signaler, vous pouvez utiliser ce formulaire de réclamation.
À bientôt sur le Web,
L’équipe Conformité des Tiers
Google Partners

Google contrôle les agences

Difficile de vendre du Google

On le constate régulièrement, de nombreuses agences essaient de travailler avec Google, avec plus ou moins de succès. Les agences de référencement naturel qui font de l’Adwords en savent quelque chose : nombre de devis SEO qui comprennent une ligne Adwords, Display… Ça sécurise certainement ou alors ça dit clairement que pour le SEO, il faudra pas s’attendre à des miracles…

Notre liste de recommandations

  1. Nous recommanderons surtout de ne pas confier ses comptes, l’annonceur doit impérativement en rester propriétaire. Idem avec Analytics, Search console.
  2. L’agence ne doit pas régler les achats publicitaires, elle ne facture que son travail, la gestion des campagnes.
  3. Pour chaque campagne (SEA, SEO, SMO), il faut définir des indicateurs de performance et traquer les conversions. Sans cela, vos campagnes se font en pure perte.

Et on oubliera pas tout de même que les agences certifiées dans le programme de partenariat de Google sont des agences qui font plus de 50 000€ d’achat publicitaire. Il n’y a pas d’artisans du web qui travaillent avec Google. Il faut oublier…
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Fin de la publicité
Adblock, état des lieux en France et fin de la publicité ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Pourquoi continuer à faire de la publicité ?

Voilà une question que nous nous étions déjà posé sur le simple fait que les publicités n’étaient pas vues. Et à l’époque, on ne parlait que de bugs des régies, de stratégies de contournement des Internautes et tout cela sans l’intervention d’un logiciel protecteur du confort de surf…

Aujourd’hui, 33% des français utiliseraient un Ad-bloqueur !

Qui bloque les publicités ?

On pourrait assez facilement dire tout le monde et surtout, sur tous les supports : ordinateur, ordinateur portable, tablette, smartphone…
Le phénomène ne serait pas si nouveau du côté utilisateur. Par contre, les annonceurs viennent seulement de le découvrir. Et pourtant, la motivation est simple, pouvoir échapper à la pression publicitaire…
ce qui ne fait pas des Internautes des prisonniers des Ad-bloqueurs car ils sont capables de les désactiver en fonction des besoins…

L’Internaute n’est pas publiphobe

A ce niveau de l’enquête on ne comprend plus rien. Pourquoi aimer la publicité que l’on bloque. On pourrait certainement suggérer que les Internautes qui bloquent apprécient la publicité que l’on ne voit plus. C’est comme passer de TF1 à Arte…
Il aimerait même la pub et serait prêt à supprimer son Ad-block. A condition que la pub ne soit plus de la publicité : pas de contenu intrusif, non souhaité et envahissant…

#YaQueDansLesPubs

Mais avec un tel hashtag, on comprend…

L’enquête IAB et Ipsos sur les bloqueurs

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Quand Google fait du AdBlock<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Bloquer, les publicités c’est pas bien !

Nous avons beaucoup parlé ces derniers mois du péril qui pesait sur Internet avec la fin du modèle publicitaire si les Internautes continuaient à ne plus vouloir être spammés. Et pourtant, déjà, si peu de publicités sont réellement vues comme nous l’évoquions ici même il y a un an. Les Internautes exagèrent un peu quand même ! On leur propose de choisir leurs publicités voire les bloquer, même chez Google c’est possible.
Une pub choisie par le lecteur ?
Personnaliser la pub Google
Paramètres de pub Google

Remarketing publicitaire

Et si jamais leurs achats sur Internet étaient troublés, on pourrait les recibler, les remarketer voire les retargeter… Vous savez, ces publicités qui vous suivent partout dès que vous avez eu l’audace de visiter un site marchand.

Un moteur de recherche avec publicité choisie

Les nouveaux moteurs de recherche surfent sur cette vague avec justesse évidemment. Que l’on parle d’Oscobo pour le tout dernier en Angleterre ou Qwant pour le moteur européen, ne pas collecter d’informations personnelles et ne pas les vendre deviendrait un peu moins une exception…

Nouveau moteur de rechercheLe ménage des bonnes et mauvaises pub se fait en amont chez les régies comme Google

Voilà une information qui pourrait paraître comme surprenante au vue de la mauvaise qualité des contenus auxquels nous sommes exposés chaque jour. Et pourtant, Google bloque les publicités mal intentionnées ou de trop mauvaise qualité. Voici les principales cibles du contrôle de Google qui ont fini par être bloquées :

  1. La contrefaçon : 10,000 sites et 18,000 comptes
  2. L’industrie pharmaceutique : 12,5 million de publicités
  3. Régimes et escroqueries sur la perte de poids : 30 000 sites
  4. Phishing : 7000 sites
  5. Softwares installés de manière non voulue : 10 000 sites
  6. Faux messages : 17 millions
  7. Applications mobiles : 25 000

Un Internet de qualité avec de la publicité

Voilà ce à quoi travaillent Google et les autres… Avec Facebooks Ads, nous n’avons jamais eu de bases d’informations aussi qualifiées avec des données socio-démographiques. Et la force des stratégies webmarketig est bien de ne plus faire des messages de masse mais bien des communications personnalisées. Google analytics nous propose aujourd’hui de découvrir les personnes qui sont les visiteurs de vos sites Internet. Facebook vend les likes et commentaires pour faire des profils marketing. Et nous espérons pouvoir toujours proposer un Internet de qualité à tous ces utilisateurs.

Publicité et référencement naturel

Voilà un autre aspect qualitatif des effets pervers de la publicité. En effet, Google via la mise à jour de son algorithme sanctionne les sites qui abusent de contenus publicitaires dans leurs pages. De Page Layout à Google Phantom 3, on sait que le référencement naturel ne fait pas toujours bon ménage avec la publicité affichée…

Un Internet sans pub, c’est possible ?

Google vous proposera de cliquer sur la petite croix des publicités non désirées… Firefox s’est engagé à empêcher le tracking des utilisateurs de son navigateur… Comment proposer aujourd’hui des modèles qui soient respectueux des Internautes et à l’image de votre entreprise ? Une question à se poser avant de se jeter dans la publicité ciblée sans aucune retenue…
Segmentation publicitaire
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Objectifs de campagne web<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Pourquoi définir des objectifs Internet ?

La visibilité d’un site Internet repose généralement sur plusieurs canaux, du référencement naturel aux médias sociaux :

  1. Référencement naturel ou SEO
  2. Achats de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche : Google adwords, Bing Ads…
  3. Campagne Display : annonces textes ou visuelles proposées sur des sites de contenu, plate-formes sociales (Facebook, Twitter)
  4. Affiliation, bannière générant du trafic avec paiement au clic, à la transformation
  5. eMailing, un classique qui reste très stable si on prend la peine de travailler les bases de données et les comportements des clients
  6. Médias sociaux, partage d’informations générant du trafic vers le site

Stratégie cross-canalDu fait de la multitude de canaux, il devient évident que les attentes ne seront pas les mêmes en fonction du support. C’est pour cela qu’il est très important de gérer le recrutement, la fidélisation, la transformation sur le principe d’une campagne web.

Campagnes webmarketing, de quoi parlons-nous ?

L’avantage du webmarketing est avant tout de pouvoir vérifier qui utilise votre site Internet et ce que fait chaque Internaute. Collecte d’informations qui ne se fera pas nominativement mais par session. Dans les modèles traditionnels, radio, télévision, presse papier, on vous vend de l’affichage sur la base d’un volume moyen :

Entre 300 et 500 000 personnes verront votre pub !

Mais combien iront sur votre site réellement ou dans votre boutique ? Et combien achèteront ou deviendront des clients ?
Avec Internet, on pourra mesurer à la connexion près ce que fera chaque Internaute :

  1. Source de trafic
  2. Page d’entrée, de sortie
  3. Pages vues
  4. Objectif atteint : panier validé, formulaire de contact, inscription…

Et avec également la possibilité de scénariser chaque source de trafic via un tunnel de conversion. Et si on ajoute à cela quelques personnes, on a tous les outils du bon marketeur et ce, quelque soit la campagne web menée.

Comment définir ses objectifs pour un site Internet ?

Les objectifs du site Internet ont été pensés en théorie dès la phase de création. C’est plus ou moins l’expression du besoin. Mais le web change vite et les entreprises aussi. Ainsi, il est parfois nécessaire de réévaluer les objectifs du site et adapter le site aux nouveaux objectifs.
D’ailleurs pour un meilleur suivi, on privilégiera systématiquement la création de landing page ou page d’atterrissage spécifique pour chaque campagne. Cela garantit l’adéquation entre une offre (l’annonce Adwords par exemple) et le contenu de la page du site.
Un objectif Internet se limite souvent à ce que l’on est en capacité d’évaluer. C’est à dire un comportement d’Internaute vérifiable sur la base d’un indicateur pertinent :

  1. Panier validé pour le e-commerce
  2. Formulaire validé pour le B2B
  3. Formulaire d’inscription validé
  4. Article lu, vidéo vue…
  5. Interaction sur une page : bouton de partages sociaux, évaluation…

Bien choisir ses objectifs

Les objectifs web ne sont pas forcément des objectifs se résumant à un chiffre d’affaires

Internet ne faisant pas tout, il faut prendre un certain recul pour identifier les objectifs pertinents en fonction de la stratégie globale de l’entreprise. Nous évoluons dans un environnement marketing qui se veut définitivement cross-canal. Tous les canaux doivent contribuer à des objectifs communs.
De plus, en fonction des campagnes web, la transformation des objectifs sera plus ou moins rapide : nous avons des objectifs immédiats et des objectifs réalisés par exposition aux contenus. Il faut démontrer au client que l’entreprise, le produit est incontournable. Pour cela, il faut être vu là où sont les clients avec un certain pouvoir de répétition :

  1. Moteur de recherche
  2. Médias sociaux
  3. Publicité ciblée et remarketing
  4. Etc.

Une transformation d’objectifs appréhendée différemment selon les pays

Comscore publie aujourd’hui quelques statistiques sur la transformation d’objectifs Internet selon les pays. On pourra constater un équilibre presque parfait entre la visibilité et la transformation au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie. Dans une autre approche stratégique, on constatera la priorité mise sur la transformation en Allemagne : 52% d’atteinte de cible avec une visibilité à 47%.
Et le mauvais élève, la France…
Objectifs webmarketing par Pays

En France, on mise beaucoup sur la visibilité

Ce serait un peu faire les choses à l’envers… Ou alors, comment s’obstiner à gagner de l’argent avec un vieux site Internet qui n’est plus adapté aux clients :

  1. Absence d’ergonomie, de stratégie et de scénario de navigation
  2. Aucune réflexion utilisateur

Ce qui conduit à surinvestir la visibilité, point que nous constatons régulièrement chez nos clients. La base reste tout de même d’avoir un site à la hauteur de nos objectifs. Dans le cas contraire, pour s’assurer de faire le maximum, on se rassure avec :

  1. Budgets Adwords démesurés par rapport à la transformation,
  2. Campagnes de référencement naturel dépourvues de plan d’action
  3. Surinvestissement des médias sociaux
  4. Etc.

La stratégie Internet c’est avant tout une vision globale, comprendre qui sont vos clients et comment les intéresser. Ensuite, il s’agit uniquement d’utiliser le bon outil au bon moment. Mais l’outil ne fait pas tout. C’est le risque d’Internet, il est si facile de lancer une nouvelle campagne sans avoir analyser la précédente…

Mieux qu'Adwords, Shopping et les comparateurs<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Une vie possible sans Google avec les Offres d’annonceurs Amazon

Jusqu’à présent, pour mettre en avant les produits des marchands en ligne, il y avait Google Adwords et Bing ads dans une autre mesure et les comparateurs. Nous ne parlerons pas ici des places de marché, qui fonctionnent sur un autre modèle économique : CPA et non CPC. A cette liste, s’ajoute désormais les annonces Amazon équivalent d’un Google shopping.

Fonctionnement des annonces AmazonLes Offres annonceurs d’Amazon : Amazon Product Ads

Cela fait maintenant plus d’un an qu’Amazon propose aux marchands ce nouveau service en France et l’heure de l’évaluation a donc sonné. C’est Feed manager qui s’en est chargé. La question est évidemment de savoir quelle est la solution la moins onéreuse et qui transforme le plus pour les marchands ?

Il serait avant tout question d’emplacement

Et là, sans surprise pour le modèle Amazon, le meilleur emplacement repose sur la recherche, donc sur les résultats de recherche de la plate-forme Amazon. Encore faut-il pour cela avoir un EAN spécifique ou sa propre marque étant donné qu’Amazon regroupe les marchands sur cette base, et sans personnalisation possible pour un même produit. C’est 30% des clics !
Pour les bannières sur les fiches produits, on gagnerait surtout du trafic avec 60% de clics !
Selon Feed manager, l’atout d’Amazon products ads repose principalement dans l’acquisition de nouveaux clients par rapport aux autres modèles classiques.

 Amazon Product Ads, un CPC élevé

Voilà un point qui a son importance et c’est le reproche que font habituellement les marchands à toutes les solutions au CPC, les coûts sont très importants pour du trafic qui n’est pas toujours qualifié. Ce qui fait un coût d’acquisition en constante augmentation. Et là, Amazon n’échappe pas à la critique.

C’est le trafic le moins important puisqu’il représente seulement 10% des volumes de clics.

Un CPC élevé, moins de trafic mais plus de conversion

On atteint ici une solution presque idéale pour tous les e-commerçants : un solution plus qualitative que quantitative. Ce qui peut s’expliquer du point de vue du client, étant déjà sur Amazon, l’intention d’achat est certainement plus mature que lors d’une recherche sur un moteur comme Google.

…nous observons que le taux de nouveaux visiteurs et nouveaux clients est plus important en comparaison d’autres leviers d’acquisition classiques.

Les avantages des annonces Amazon

C’est avant tout un taux de transformation 2.20 fois supérieur aux autres leviers et un panier moyen plus important.

UN NOUVEAU CANAL D’ACQUISITION À FORT POTENTIEL. Paraforme

Performances des publicités Amazon

Publicité en ligne : Bilan 2014 et perspectives 2015<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Résultats de l’observatoire de l’e-publicité

A en croire la présentation du rapport, il s’agirait du treizième du même nom, ce qui lui confère un intérêt supplémentaire du simple fait de la comparaison possible et des méthodes de collecte des données.
Pour mémoire, 2013 avait été une année difficile qui semblait déjà marquée une réorganisation de la publicité Internet. Pour preuve, le CPC avait diminué de 11% chez Google
Bilan de la publicité en ligne en France : +4%Le calcul est fait sur la base des supports suivants : Search, Display, Local, Affiliation, Emailing, Comparateurs et Mobile.

Tout savoir sur la publicité en ligne en 9 diapos

Croissance du display grâce au mobile

Progression du Display

Ce qui est intéressant c’est la hausse du Display grâce au mobile notamment. Car cela faisait plusieurs années que le Display n’avait plus la préférence des annonceurs. Par contre, avec le mobile, le retargeting, la programmatique, il offre des taux de transformation tout à fait nouveaux.
La baisse touche l’affiliation qui relève d’une certaine complexité ces dernières années, les comparateurs qui ont connu la sentence de la mise à jour de Google Panda et une baisse d’intérêt certainement reportée sur les places de marché. L’emailing connait également une baisse, constat effectué par Rakuten / Price Minister sur le segment 18 – 25 ans. Baisse certainement sur le recrutement alors que l’emailing offre toujours de jolis taux de transformation en fidélisation.

Le digital, deuxième média en France

Le digital, deuxième média en France
Le digital est désormais le deuxième média en France après la télévision et suivi par la presse, l’affichage, le courrier et la radio.
On notera au passage que malgré cette forte croissance, les investissements pour le digital restent en dessous de ce qui se passe chez nos voisins :

  1. France : 25%
  2. Italie : 26%
  3. Allemagne : 32%
  4. Angleterre : 37%

Dynamique du search

Cette dynamique repose avant tout sur le développement des usages mobiles et de la recherche géolocalisée ou recherche locale. Le principe du SoLoMo voire même CoSoLoMo semble toujours vérifié.

  • So : social
  • Lo : local
  • Mo : mobile
  • Co : contenu

Le rapport est intéressant sur la question des autres moteurs de recherche, entendez les concurrents de Google. En effet, ils notent une forte dynamique de la recherche chez Yahoo et Bing que nous avons tendance à largement sous-estimer dans nos plans médias. Un point à surveiller de près.
Le mobile a même entraîné une revalorisation du CPC mobile avec l’intérêt porté par la recherche, la recherche locale et de nouveaux formats plus dynamiques.

Dynamique de la publicité sur mobile

Publicité sur le web mobile
Le mobile se caractérise par une croissance quasi similaire au niveau du Search ou du Display avec +80 et +76% respectivement.
Attention à bien prendre en compte l’importance du Social car le Display progresse de 37% hors réseaux sociaux et de 175% avec les réseaux sociaux. La progression du Display social repose donc sur les investissements Facebook Ads et Twitter ads par exemple. Investissements devenus incontournables pour toute entreprise qui souhaite acquérir ou maintenir une visibilité sur les médias sociaux.
La dynamique du mobile c’est aussi la dynamique du m-commerce, plus relative il est vrai, notamment en France où le marché semble un peu à la traîne par rapport à nos voisins. Le m-commerce représente tout de même plus de 4 milliards d’euros.
Mobile commerce et achats sur mobile en France

Perspectives pour le mobile et bonne complémentarité des usages des Internautes

Le mobile, un atout avec le social, m-commerce, le local
Quand on regarde les atouts du mobile lié aux médias sociaux, à la géolocalisation, aux formats interactifs, on comprend son potentiel face aux supports plus traditionnels. Le M-commerce bénéficie ainsi d’un important potentiel de développement.

Plus de publicité sans programmatique

Si le marché n’est pas encore abouti et laisse une place importante aux acteurs traditionnels, l’avenir de la publicité va se jouer sous ce format : plus de segmentation, plus de personnalisation et donc moins de publicité…

Publicité programmatiquePublicité et vidéo

La publicité vidéo explose comme le précise l’observatoire de l’e-publicité. Les résultats sont de loin supérieurs à l’ensemble de nos voisins et plus.
Publicité sur la vidéoDe YouTube aux programmes en replay, la publicité vidéo connaît un engouement et des résultats en forte hausse. Les campagnes sont pensées en mode multi-écran pour un public très spécifique. En effet, la France offre la meilleure couverture de TV connectée via box opérateurs.

Et si on ne misait que sur le Display ?

Un rapport que nous avions laissé passé mais cet observatoire de l’e-publicité est une vraie mine d’or pour définir une stratégie convaincante et pour analyser les résultats des campagnes en cours.
Le display, format publicitaire de demain ?

Publicité en ligne : les Internautes ne font pas confiance aux slogans<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

3% des Internautes pensent que les informations publicitaires sont très précises

Nous revoilà de nouveau dans le débat :

Publicité en ligne ou référencement naturel, que faut-il choisir !

Je vous éviterai la réponse de normand même si elle semble toujours juste… Ce débat semble de plus en plus biaisé même si les comportements des annonceurs restent assez stables. Il est vrai que l’on aura noté une baisse en 2014, baisse qui reste légère. Kantar média notait d’ailleurs que la dépense publicitaire avait légèrement augmenté en France en 2014 : +3.4%
Mais cette augmentation est principalement due à une concentration du marché autour de la distribution, l’automobile, en fait tous les poids lourds traditionnels. Concentration notamment importante car le nombre d’annonceurs est en baisse lui : 34677 sur l’année.

  1. Premier trimestre : -3.4%
  2. Deuxième trimestre : -0.4%
  3. Troisième trimestre : -1.3%
  4. Quatrième trimestre : -3.0%

Marché de la publicité en 2014

A quoi sert la publicité ?

Lab42 a mené une étude auprès de 500 américains afin de savoir ce qu’ils pensaient de la publicité et comment cette dernière peut influencer leurs comportements.
Pour commencer, leur sentiment vis à vis du modèle publicitaire :

  • ⚉ 19% pensent que les publicités sont très exagérées
  • ⚉ 57% pensent que les publicités sont quelque peu exagérées
  • ⚉ 21% pensent que les publicités sont peu précises

Les principales critiquent concernent les produits nettoyants beaucoup trop magiques, les publicités pour les régimes qui abusent de Photoshop (On retrouvera ici les mises en garde de Google), idem pour les shampooings et pour les yeux trop beaux. L’ami de la publicité semble vraiment être Photoshop.

Quel est l’impact de la publicité en ligne?

Impact réel de la publicité
Si 21% refusent le modèle publicitaire c’est à dire qu’ils refusent d’acheter un produit qui leur a été proposé par une publicité. Ce chiffre est tout de même très important et il est à prendre en compte.

Comment alors toucher ces réfractaires de la publicité ?

Il y a de grande chance que ces derniers ne voient jamais les pubs, on peut imaginer que leur positionnement les conduit à se protéger. Ils doivent faire partie des utilisateurs d’Adblock ou autre solution anti-pub.

Le référencement naturel pour échapper aux failles de la publicité en ligne

Pour la bonne nouvelle, on notera à l’opposé, que les Internautes font beaucoup plus confiance aux contenus issus du référencement naturel qu’aux contenus proposés par la publicité. Une confiance qui repose donc sur les résulats de Google. Voilà une satisfaction pour le moteur de recherche qui souffrait jusque là d’un manque de reconnaissance. Panda et Penguin ont semble-t-il véritablement lutté contre le spam SEO
Par contre, 31% sont sensibles à l’argumentaire de la publicité. Voilà la population qui justifie totalement nos dépenses publicitaires. On reste très intéressé par les comportements des 48 autres pour-cents. Sont-il indécis pour répondre oui ou non, ne veulent-ils pas admettre leur dépendance à la publicité ou sont-ils incapables de dire ce qu’ils font.

Comment savoir si c’est une publicité ou non ?

Publicité Google vue ou non
Nous abordions ces derniers jours la question des publicités vues ou non, principalement pour le Display. Notons qu’il y a aussi une autre catégorie de publicités, celles de la recherche, qui ne sont pas vues par les Internautes. Tout simplement parce que ce nouveau petit carré jaune précisant : Annonce, n’est pas vue ou considéré lors du scanne de la page. Je ne parle même pas du i d’information.
De plus, les Internautes cliquent ainsi de manière fréquente sur les premiers résultats proposés par Google sans s’en rendre compte, soit le premium des annonces. Seuls les réfractaires cités plus haut ont encore l’habitude de commencer à scanner les résultats après avoir crawlé donc évité les 3 premiers résultats publicitaires…

Quel est le rôle attendu de la publicité ?

Sans surprise et en complète corrélation avec les Ingénieurs d’Ebay, les Internautes acceptent d’acheter un nouveau produit si :

  1. Ils reconnaissent la marque
  2. Ils ont vu une promotion en magasin
  3. La publicité a créé une interaction : rires, partages, discussions avec des amis

Une publicité efficace doit apporter quelque chose
Ainsi, le panel de l’étude révèle que la publicité doit leur apporter quelque chose :

  1. Leur faire découvrir l’intérêt de nouveaux produits
  2. Les éduquer, comme quoi les consommateurs restent particulièrement naïfs…
  3. Mes concerner

La clef du modèle publicitaire semble être l’humour dans tous les cas. On se souvient d’une publicité parce qu’elle nous a fait sourire voire rire. Je passerai sur le côté sexy car du shampooing à la perceuse en passant par la voiture, certains publicitaires pratiquent avec excès cet art. Et même avec Internet, il n’y a vraiment rien de nouveau de ce côté là.

Que faut-il en retenir ?

A l’image des conseils de Google pour la rédaction des annonces Adwords, il nous rappelle de faire plusieurs annonces s’appuyant :

  1. Sur le prix
  2. La qualité du produit
  3. Et l’environnement de l’Internaute et ses affects

Alors, à quand des annonces Adwords en forme de blague Carambar ou des campagnes Display avec vidéos ou Gif à se tordre de rire. Non seulement, cela serait l’occasion de redynamiser le métier d’annonceur ou marketeur devenu trop sérieux pour les clients qu’ils visent… Et en plus, cela nous offrirait peut-être l’occasion de s’attarder sur les publicités plutôt que de les éviter.

annonces publicitaires avec blague Carambar ?

Bonne St Valentin aux marketeurs quand-même !


 

Publicité en ligne, si nos clients ne voyaient pas nos annonces ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Adblock, le signe d’une contestation qui monte chez les internautes

5% des Internautes auraient téléchargé le module Adblock afin de couper court aux publicités intempestives, retargeting ou remarketing. 20% des Internautes français utiliseraient des bloqueurs de publicité… Si la profession se réjouit de mieux connaître les Internautes pour les cibler, les recibler, il faut quand même noter que tout cela se fait au dépend des internautes et de leur navigation sur le web. Pour preuve, Facebook venant d’annoncer qu’il collecterait des informations sur les usages des internautes sur sa plate-forme sociale mais aussi quand ils surfent…
Adblock aurait peut-être sonné la fin d’un modèle économique pour Internet à savoir la publicité.
Bloqueur de publicité

Ad-block, encore un opportuniste du web ou autre géniale start-up

Voilà que le chevalier blanc de l’Internet s’avère être un vulgaire épicier, certains parlent de rançonneurs. Il est vrai qu’il garde son habit de Robin des bois, car rançonner les très riches, c’est presque moral, surtout dans la forêt de Sherwood !
On a donc appris que les rançonnés, en tout cas les plus gros bonnets, ont accepté de payer sans grande contestation. Comme quoi, il y avait une marge circonstancielle de prévue ? Google, Amazon, Microsoft ont donc fait leur chèque pour aider cette géniale invention qu’est Adblock. Morale ou pas, cette application est le signe d’une époque où tout est allé trop loin.
En effet, que l’Internaute refuse les cookies, d’être traqué, les marketeurs s’en moquent et ne tiennent pas compte des préférences de ces clients potentiels… Essayez de naviguer avec un bloqueur de publicité, vous verrez la différence. On se croirait presque en 1995 !

La gratuité sur Internet mais à quel prix ?

Internet reste un espace de liberté où tout est possible. Le seul problème est celui des entreprises qui ne trouvent pas un moyen de financer leurs services en ligne. Que l’on pense à Twitter qui annonçait ce matin une progression considérable mais qui ne satisfait toujours pas complètement la bourse : une progression de 97% par rapport à 2013 (double son CA), 79 millions de bénéfices. Idem avec Facebook qui cherche toujours un modèle économique pérenne.

Et si Internet n’était pas rentable ?

Internet, publicité en ligne et stratégie d’entreprise

Oublions l’opportunisme des investisseurs, le modèle start-up qui pousse seulement à créer des services pouvant être potentiellement rachetés par Google ou Facebook… Internet c’est aussi une chance extraordinaire pour être plus proche de ses clients, de trouver ses clients, d’améliorer nos services par cette proximité avec les utilisateurs. A condition que la proximité ne veuille pas dire surveillance généralisée
Alors avant de craquer pour la toute dernière innovation marketing, mettons-nous un peu à leur place ? Qu’allons-nous encore faire vivre à nos clients ?

Retargeting ou remarketing

Trop de tracking sur InternetVoilà une invention géniale, un client potentiel qui a oublié d’acheter nos produits, nous allons lui reproposer pendant une semaine, 15 jours, exactement le même produit partout où il ira. Il regarde la météo, il vous voit, il lit la presse, il voit, il lit des blogs, il vous voit… Ou plutôt, il voit cet article qu’il a finalement acheté ou abandonné car il ne correspondait pas. Mais vous, vous avez seulement imaginé qu’il avait oublié de cliquer sur le bouton acheter !
Retargeting, outil de transformation, de fidélisation ou de harcèlement marketing
Rassurons-nous, il y a toujours un moyen d’utiliser proprement le remarketing, mais il faut mettre les mains dedans et arrêter d’envoyer la sauce sans réfléchir…

Pop-up et publicité interstitielle

Voilà une jolie invention que l’on aurait aimé voir disparaître avec les années 2000. Obliger les internautes à voir une publicité avant d’accéder à votre site, à une vidéo, à un contenu web. Qui peut accepter d’être obligé de la sorte ? Y-a-t-il un seul site Internet qui mérite de supporter un tel traitement tant le contenu attendu est irremplaçable ? Et nous allons alors parler d’objectif atteint, de modèle économique quand on oblige les internautes à ce genre de traitement. Ne nous étonnons pas qu’ils en aient autant à notre égard sur les réseaux sociaux…

Faire du marketing propre et ce même sur Internet

La solution comme toujours est dans la raison. Souvenez-vous d’un temps où les référenceurs envoyaient des pages de contenus qui n’en avaient que le nom, complètement spinnés pour être premier sur Google. Que pensaient les Internautes de ce genre d’ovnis ? On ne leur demandait pas et d’ailleurs, la question ne nous traversait même pas l’esprit.
Aujourd’hui, il nous est possible de considérer les Internautes comme des personnes responsables, qui n’ont pas besoin d’être infantilisés pour consommer nos produits ou services. Remettons au centre nos clients et laissons le génie des outils à son plus simple usage : être des outils fiables et maîtrisables.
Alors, on arrête de jouer et on se met au travail ?
 

Le webmarketing, un monde sans foi ni loi ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

#Je suis Charlie, un événement pas comme les autres

Nous n’aurons pas l’indécence de vous faire part des chiffres incroyables du web sur la requête Charlie Hebdo ou le hashtag #jesuischarlie. Si l’analyse de l’émotion est un enjeu fort pour les journalistes, les sociologues voire les politologues, elle n’a pas sa place chez nous. Ici, on parle e-commerce, webmarketing, rien à voir avec l’émotion nationale. On est très loin des notions d’engagement social, politique voire même d’éthique. A première vue d’ailleurs, tout est bon pour faire parler de soi, pour faire le fameux buzz.

Les marchands du temple à la poursuite des caricaturistes athées !

Pub Google DisplayLes Echos ont révélé que dans la journée du 13/01/2015, une cinquantaine de dépôts de marques ont été réalisés en France. Mais nos voisins européens ont fait mieux car dès le 8 janvier, une demande a été faite au Benelux. Il est évident que ces demandes ont dû être faites pour venir en aide au journal satirique déjà en difficulté avant les meurtres…
On notera tout de même la réaction de l’INPI rejetant toutes les demandes par un communiqué :

Depuis le 7 janvier, l’INPI a reçu de nombreuses demandes de marques « Je suis Charlie », ou faisant référence à ce slogan.
L’INPI a pris la décision de ne pas enregistrer ces demandes de marques, car elles ne répondent pas au critère de caractère distinctif.
En effet, ce slogan ne peut pas être capté par un acteur économique du fait de sa large utilisation par la collectivité.

Par contre, si l’on s’intéresse aux Etats-Unis, la situation semble bien différente. Des dépôts de marque auraient été réalisés sur le site de l’Upsto.

Qui a créé le logo Je suis Charlie ?

Mais les marchands étaient également intéressés par le visuel, l’image Je suis Charlie affichée partout et donc pourquoi pas sur des produits dérivés et autres goodies comme on dit dans le jargon. Pour comprendre la situation, il faut en fait retrouver qui est à l’origine de cette initiative et à partir de là, aborder la fameuse problématique des droits d’auteur et ayant droit, connue car tant discutée pour Internet.
Par bonheur dirons-nous, son créateur n’a fait que réagir à une actualité qui le dépassait comme nous tous. Il dit s’être inspiré de la typographie du journal et avoir été influencé par le Livre où est Charlie ? Ainsi, c’est Joachim Roncin, directeur artistique et journaliste musique au magazine gratuit Stylist, qui a publié sur son compte @joachimroncin ce logo moins d’une demi-heure après l’attentat. Et surtout, il n’a jamais voulu faire valoir un droit d’auteur dans un moment pareil et ne l’a jamais envisagé ! On le salue !

Newsjacking et Charlie Hebdo, que fallait-il ne pas faire ?

 Et là, il n’y a que des VPCistes pour oser l’impensable. Vouloir faire du 2 en 1, je profite de l’actualité pour vendre ma soupe. Heureusement, les Internautes n’ont pas trouvé cela à leur goût et l’ont fait savoir. Les 3 Suisses sans éthiqueParfois, on regrette l’époque du print, juste pour laisser suffisamment de traces et assez longtemps afin que les clients découvrent les petites manipulations…. Heureusement, il y a Google pour ça ! Même si les 3 Suisses se sont excusés, on aime les excuses sur les médias sociaux. Cela en dit long sur la stratégie globale. Pour un mauvais newsjacking, on mérite un bon vieux mème.

Colère des internautes contre les 3 Suisses

Et pendant ce temps-là, le webmarketing continue son chemin

Quelles sont les annonceurs qui ont acheté Je Suis Charlie sur Adwords ou ont lancé des campagnes de Display ou sur Google shopping. Simple, il suffit d’effectuer la requête et de compter les heureux gagnants. Avec un tel trafic, c’est l’assurance d’être vu. Peut-être, en tout cas, cela ne garantira certainement pas la qualité associée à l’image de la marque. Ces dernièrs auront beau jeu d’évoquer l’erreur, la maladresse, le manque de temps, des campagnes automatisées… Quand Amazon, C-Discount, Le Guide annoncent des promos sur Charlie Hebdo, on ne peut pas dire que cela soit très classe ! A saisir, prix imbattable ! On sent comme un décalage, non ?
Je suis Charlie sur oogle shopping

e-Bay veut marquer son engagement et son soutien

 Ainsi, voyant la spéculation (Le Monde parle de 75000€ pour un ancien numéro de Charlie Hebdo de 2011) sur sa plate-forme, eBay a publié un communiqué de presse pour exprimer son soutien mais sans interdire ces pratiques. Et ce, uniquement pour la France… Mais malheureusement, le communiqué a été retiré !
En France, nous donnerons à Charlie Hebdo, les éventuelles commissions perçues par eBay sur les ventes de magazines et produits de Charlie Hebdo liées à cette tragédie.
On notera également que si les professionnels n’ont pas eu beaucoup de délicatesse, les particuliers semblent être beaucoup plus raisonnables. En lançant une requête sur Charlie Hebdo sur Le Bon Coin, je n’ai qu’un seul résultat pour un vieux numéro de l’Echo des Savanes. A moins que tout ait déjà été vendu…
Pubs sur Google
100$ de publicité sur Bing, ça vous tente ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Faire de la publicité sur Bing

Je vois déjà venir les sarcasmes des annonceurs chevronnés…

Perdre 100$ sur Bing même si on me les offre, je ne vois pas l’intérêt !
100$ pour bien débuter avec Bing

Mais voilà, beaucoup d’entreprises, d’annonceurs voire de référenceurs oublient le moteur de recherche de Microsoft. Le fameux Bing. On est d’accord, la guerre Google/Bing n’a pas eu lieu et n’aura plus lieu. D’ailleurs, chez Google, on annonce avoir un seul concurrent : Amazon ! Mais est-ce une raison pour ne penser qu’au Russe Yandex ou au Chinois Baidu

Bing c’est 5% du marché de la recherche en France

On comprend bien que 5% ce n’est pas grand chose face aux quasi 93% de Google selon la dernière étude d’ATInternet. Et on fournit déjà tellement d’efforts pour être visible sur Google et pour que Google nous génère un trafic qualifié… Alors déployer autant d’efforts pour un moteur qui représente 5% des Internautes en s’alliant un portail. Pas n’importe quel portail mais Yahoo reste assez segmenté en terme de ciblage client… Pourtant, n’oublions pas que les référenceurs américains utilisaient Google pour générer du trafic (Quantitatif) et privilégiaient Bing pour la transformation (Qualitatif).

Mais si on reprenait l’équation dans l’autre sens

Il y a plus de 43 millions d’Internautes selon Médiamétrie.

  • Soit 5% de 43M = 2M150

Et parmi ces 2M d’Internautes, combien vous en faut-il pour répondre aux objectifs de votre présence sur Internet ? Cela vaut le coût d’essayer, non ?

Re-découvrir le Bing Webmaster Tools

Commncer avec Bing AdsPour bénéficier de ce merveilleux crédit publicitaire, il vous faudra tout d’abord créer votre compte sur Bing Webmaster tools. Ca ressemblerait à s’y tromper à une campagne de sensibilisation des webmasters plus que des annonceurs… Une fois connecté, il vous suffira de réclamer votre code promo de 100$. Et comme sur Adwords, lancer votre campagne !

Google académie à Toulouse<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

A vos agendas, retour du Google Academy Tour

Google sera à La Cantine les 20 et 21 octobre 2014 à Toulouse pour proposer aux entreprises comme aux agences, une journée de révision… L’intérêt des Google académies est vraiment de rencontrer les équipes de Google, cela apporte bien souvent une meilleure compréhension des outils. Évidemment, on y apprendra aucun secret de fabrication ou scoop sur la fin de Google + ou la date de la prochaine mise à jour de Penguin.

Google adwords academy

En fait, il faut tout de même préciser qu’il s’agit d’une journée consacrée à Google adwords. Et de ce fait, les Googlers présents ne répondront qu’aux questions concernant Adwords. Par expérience, nous vous confirmons que toutes les autres questions génèrent au mieux un sourire entendu voire de plates excuses :

Pour Penguin ou Panda, il faut voir avec nos collègues de Dublin voire de Suisse …

Google academy pour les entreprises

La Google académie, voici le programme de la journée pour les entreprises

  • 9h00-09h30: Café d’accueil
  • 9h30-12h30: Pourquoi être présent sur Internet est indispensable aujourd’hui ?
    Comment rendre votre entreprise plus visible grâce au digital ?
    Témoignage d’une PME.
  • 13h30-17h00: Portes ouvertes avec des experts : venez poser vos questions à nos Coaches pour mieux appréhender les solutions Google My Business et Google AdWords, et rencontrez des Agences Google Partners pour un diagnostic.

La Google académie, voici le programme de la journée pour les agences

Malgré leur fort démarchage de Google auprès des annonceurs, il semblerait qu’il compte toujours un peu sur nous pour développer l’usage d’Adwords, autant sur le recrutement de nouveaux clients que sur l’optimisation de campagnes.

  • 9h00: Café d’accueil
  • 9h30-​10h30: De l’importance d’AdWords dans votre stratégie commerciale
  • 10h45-11h45: Les grands principes et leviers d’AdWords – Les formats d’annonces Display et YouTube
  • 12h00-13h00: Comment vendre AdWords à vos clients ?
  • 14​h​0​0-​15h30: Les clefs d’une campagne Google AdWords réussie
  • 15​h45-​16h45: Maîtriser Google Analytics
  • 17h00-​18h00: Les outils avancés d’AdWords, les dernières fonctionnalités et actualités de la solution

Vous pouvez constater que le programme concerne autant la force commerciale que l’expertise technique. C’est toujours l’occasion d’un rappel utile et surtout de poser des questions sur Adwords.

Les cadeaux Google

Source : www.caketoppers.co.uk

La Google académie c’est aussi ça

Il est vrai que Google sait recevoir ses clients et partenaires. Alors, une Google académie c’est l’occasion de manger Google, de ramener plein de goodies et d’obtenir plein de chèques cadeaux pour nos clients. Mais pour ça, il faut s’inscrire !
D’ailleurs, en tant que Google partner, Google a mis à notre disposition toute une planche de chèques Adwords de 200€. Si cela vous tente, un commentaire ou un mail et on vous donnera tout ce que l’on a…

Twitter Ads, comment se lancer ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Twitter aurait la meilleure solution de publicité

Évidemment cela ne remet pas en cause la puissance de la machine Facebook en terme de parts de marchés. Mais de précédentes études sur la publicité en ligne mettaient en avant la capacité de Twitter à convertir, au delà de toute attente, pourrions-nous ajouter.

Twitter en France

Les statistiques de Twitter en France n’ont rien de comparables avec Facebook… 25 millions contre 2,3 millions. Tout simplement 10 fois moins d’utilisateurs. Grâce à la télévision notamment, il semblerait que Twitter touche enfin le grand public. Très longtemps Twitter avait gardé un côté très Geek ou très Initiés du web voire orienté B2B. La comparaison entre les comptes les plus suivis en France et aux Etats-Unis parlaient d’eux-mêmes :
D’un côté Lady Gaga et Justin Bieber et de l’autre jean-Luc Raymond et Nkm ( Krisis pour cette liste de 2009). Mais c’était avant la Coupe du monde, la généralisation du double écrans et le # hashtag ou dièse annoncé, proposé au cours des émissions télévisuelles pour un TV plus interactive…

Une pub Twitter, ça ressemble à quoi ?

Trouver des followers avec la publicité TwitterContenu sponsorisé sur Twitter

 
 

Acheter via un Tweet

Les publicités Twitter servent à recruter des Followers, augmenter la visibilité de vos tweets ou générer des actions : Acheter. Mais Twitter permet aussi de recruter des leads par exemple. Les possibilités semblent importantes et se développent.

Comment créer une campagne de pub sur Twitter ?

Pour cela, il faut avant tout se tourner vers #TwitterLabsFrance, centre de ressources pour accompagner les annonceurs. Il est à noter l’importance d’une équipe France pour Twitter qui a beaucoup aidé. Leur venue à Toulouse sur la Mêlée numérique a été particulièrement percutante, on se demande comment les entreprise n’utilisent pas plus Twitter après cela… et en plus, il y a un formulaire de contact !

#TwitterLabsFrance pour découvrir les modèles de publicité Twitter

La #TwitterAcademie vous propose de découvrir les différents objectifs réalisables avec une publicité Twitter. Avec des petits films très simples, prévoir 30 minutes quand-même pour chaque Webinar.
Les différents films abordent :

  • ♯ La promotion d’Apps mobiles
  • ♯ Twitter football
  • ♯ Générer des conversions
  • ♯ La publicité sur Twitter
  • ♯ Le marketing direct

N’oublions pas le message essentiel de Twitter :

  • #LeBonMessage
  • #LeBonPublic
  • #LeBonMoment

Alors, envie de tenter les Twitter ads ? On vous aide…

Réseaux sociaux : les meilleures solutions de publicité<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Des tweets sponsorisés plutôt que des publications Facebook sponsorisées

Voilà un constat qui ne doit pas faire plaisir chez Facebook. En effet, cette étude va tout à fait à l’encontre des préconisations de Facebook. Suite à la chute vertigineuse du reach soit la visibilité des publications de page auprès des fans, Facebook nous conseillait vivement de passer aux publications sponsorisées afin d’obtenir une visibilité ciblée ou une visibilité retrouvée : 100% de fans ! Voyons ce qu’il en est vraiment…

Publications sponsorisées Facbook ou TwitterQuels sont les publicités qui transforment le plus sur les médias sociaux ?

  1. Twitter avec 3,9%
  2. Facebook avec 3,1%
  3. Pinterest avec 0,2%

Mais si l’on compare avec les résultats organiques ou naturels, on s’aperçoit que la pertinence de la publicité est toute relative selon les plateformes.

  • ➫ Pour Twitter, il est utile de passer à la publicité car le taux de transformation est deux fois supérieur au naturel soit 1,5% en organic et 3,9% en payant.
  • ➫ Pour Facebook, il semblerait que les statistiques soient vraiment très désobligeantes. Le fameux modèle publicitaire qui nous garantit 100% de visibilité ne transforme en fait pas beaucoup mieux que le naturel : 3% pour le naturel et 3,1% pour le payant. comme quoi, la publicité n’est pas toujours la solution.
  • ➫ Pour Pinterest, les chiffres sont sans appel. On perd de l’argent à acheter de la publicité sur le réseau avec un meilleur taux de transformation sur le naturel que sur le payant : 1,1% contre 0,2%.

Pourquoi faire de la publicité sur les médias sociaux ?

Si cette étude nous offre des enseignements très intéressants, n’oublions pas que les objectifs sur les médias sociaux ne sont pas forcément les mêmes que sur des liens sponsorisés (Adwords), des comparateurs ou de l’affiliation… La publicité sur les médias sociaux sert aussi la notoriété de la marque, la réputation et pas uniquement le ROI.

Le social shopping n’existe pas !

Même si on peut noter des initiatives chez Twitter ou Ebay, jusqu’à présent, les médias sociaux n’ont jamais été reconnus comme un canal de transformation. Ce qui se confirme par le faible taux de transformation de chacun des modèles publicitaires.


Les budgets des campagnes sociales doivent donc être pensés en fonction des objectifs de chacune des plate-formes sociales et des indicateurs retenus… A suivre !

La publicité en ligne serait inefficace<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Un mythe de la publicité en ligne s’effondre

Les publicitaires ont investi le web, et continuent de plus en plus à être présents sur ce média.  Ainsi, en 2012 les Etats-Unis ont enregistré 26 milliards de dollars de revenus dans ce secteur. En 2013, Google annonce un chiffre d’affaire de 60 milliards avec 15 milliards de bénéfices… Une étude a pourtant démontré que la publicité en ligne n’était pas la stratégie la plus payante, car entraînant que rarement l’acte d’achat. Les entreprises qui investissent le plus dans la publicité en ligne sont les grosses entreprises notoires et seraient donc perdantes car sans cette publicité les internautes seraient allés sur leur site malgré tout.

la publicité en ligne en France

Quand e-Bay remet en cause le search payant

Trois économistes d’Ebay : Thomas Blake, Chris Nosko et Steven Tadelis ont publié début 2013 une étude sur l’impact réel de la publicité en ligne :

Consumer Heterogeneity and Paid Search Effectiveness: A Large Scale Field Experiment.

Bizarrement, cette étude n’a pas eu l’impact attendu ni même le buzz attendu dans nos microcosmes. Que deviendraient en effet nos métiers sans la publicité en ligne ? Et d’ailleurs, que deviendrait Internet dont le principal modèle économique repose sur la vente de publicités ?
A partir des données d’E-bay, il en ressort que pour 1 dollar investi dans la publicité en ligne E-bay n’en gagnera qu’un quart. On est très loin des promesses de Google

A qui profite le crime ?

Les grandes entreprises qui ont déjà pignon sur rue n’ont pas besoin d’investir ce domaine puisque c’est leur notoriété qui génère les visites sur leur site. Par contre les petites et moyennes entreprises à moins d’avoir de très gros budgets y gagneront en notoriété.

Le search toucherait des clients qui de toute façon seraient venus à la marque via d’autres canaux marketing…

Pour ce qui est de la notoriété, il existe des solutions moins coûteuses, plus efficaces et plus rapides. Gagner en visibilité sur le web est un travail de longue haleine qui doit permettre de repenser la stratégie globale et valider les canaux de recrutement et fidélisation.
ROI par campagne

Nouveau postulat pour le webmarketing

Les canaux qui transforment le mieux restent ceux qui mettent en avant la relation lient. De la notoriété au référencement naturel, les meilleurs ROI se construisent sur l’image de la marque et l’exposition du client à nos contenus.
Comment ne plus succomber à la tentation d’une campagne facile à mettre en place avec des résultats visuels immédiats…

Etre premier sur Google en 5 mn en sortant juste sa carte bleue !

Mais comment apporter de la raison dans des stratégies qui échappent complètement à la rationalité. Sur Internet, il faut toujours plus de que les concurrents :

  • $ Plus de pub, de supports, de campagnes, de mots clefs, d’enchères
  • $ Plus de Fans, Likes, Tweets, +
  • $ Plus d’avis, de commentaires, recommandations
  • $ Plus de spécialistes, prestataires, conseillers, avis sur tout

Si vous souhaitez remonter un peu les manches il existe d’autres solutions. Cela nécessite de reprendre voire définir sa stratégie avec de vrais indicateurs et de s’y tenir. Le rêve Internet est bien fini. Il est temps de faire face à la réalité.
Ou alors, on peut toujours s’en sortir avec bon mot :

Je sais bien que la moitié de l’argent que je dépense en publicité, je le gaspille, mais je n’arrive pas à savoir de quelle moitié il s’agit. John Wanamaker, 1938-1922

Internet, il faut payer ou aller ailleurs<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Triste commémoration des 25 ans du web : WWW

On pouvait espérer un esprit de fête, de fêtards geeks à tous les étages, déguisés en Dark vador ou Lapin crétin… Et malheureusement, nous avons eu des rappels historiques d’un autre âge. Aucun souffle de liberté mais du conformisme endimanché et des oublis mystérieux comme celui de Robert Caillau. On aura eu l’occasion de parler avec Tim Berners-Lee mais c’est tout…

Et les mauvaises nouvelles s’enchainent

Chute du e-commerce en février en France. Comment interpréter de tels résultats ? Même si le e-commerce pouvait narguer jusqu’alors le commerce physique, le retour à la réalité devait certainement arriver. Il y a un environnement extérieur avec des Internautes qui sont en fait les mêmes consommateurs, salariés qui vivent dans ce marasme ambiant depuis des mois. Ca ne peut pas aider. Et en plus, les vacances de février ont bénéficié d’un certain beau temps. Souvenons-nous que le e-commerce aime la pluie !
La preuve, le e-commerce se porte à merveille en Angleterre pour ce même mois de février.

Baisse du e-commerce et la ronde des si

Rappelons avant tout, que les français sont de gros consommateurs en ligne alors ne boudons pas notre chance. Nous abordons seulement une phase de maturité du e-commerce ou du moins elle se prépare…
France, 3ème pays du e-commerce en Europe
Si à cela on ajoute le nombre de sites marchands de plus en plus importants (avec plus ou moins un chiffre d’affaires important lui aussi), un environnement de fait de plus en plus concurrentiel et des coûts de campagnes de plus en plus élevés, un nombre d’acheteurs en ligne en stagnation (finie la progression fulgurante) et  il semblerait que la boucle soit bouclée !

25 ans du web et un souhait pour plus de liberté

Nostalgie des premières années ou échec face au développement d’un monstre que nous ne maîtrisons plus du tout. Un vrai scénario d’Isaac Asinov. Dans tous les cas, l’égalité sur Internet n’existe pas, les contenus sont hiérarchisés par des entreprises qui réclament leur redevance pour votre droit à la lumière.
De manière plus prosaïque, cela veut dire que le référencement naturel se meurt ou est définitivement devenu un travail d’expert à plein temps! D’ailleurs, comment miser sur le développement de son entreprise via des canaux qui ne doivent pas être optimisés comme nous le rappelle Google tous les jours.

Le référencement naturel doit rester naturel !

Pour être visible, il faut être annonceur

Pour une entreprise, il devient aujourd’hui impossible de faire sans les services marchands des plus grandes régies du web : Google, Facebook, Amazon… Il faut aller où sont les internautes!

Bonne nouvelle, mise à jour des pages Facebook entreprise

Il semblerait qu’il y ait un lien de causalité entre les nouvelles versions des pages Facebook et la chute vertigineuse du reach de ces dernières… Non seulement, ces multiples modifications nous obligent à modifier, optimiser nos campagnes, refondre les graphismes pour au final avoir des pages Fans de moins en moins visibles. A moins de payer…
Abandonner sa page fan facebook ?
Facebook propose des solutions pour acheter des Fans, mettre en avant notre page, nos publications voire nos sites… Et malheureusement, il est vrai que cela fonctionne plutôt bien!

Des promos, des offres pour nos lecteurs pour faire face à la crise

Vous n’êtes pas sans savoir qu’Amazon propose depuis peu de devenir annonceur sur son site. L’intérêt encore une fois est de rendre visibles nos contenus, produits là où se trouve une clientèle que nous ne pourrions mobiliser ou diriger vers notre site.
Offres annonceur d'Amazon
Offres annonceurs Amazon : 60€ de chèque cadeau pour essayer
L’intérêt des publicités Amazon, offres annonceurs, est qu’elles sont contextualisées à l’image du Display de Google. Ainsi, vos annonces viendront se placer sur les pages en rapport avec vos familles de produits. Pour vous lancer et faire partie des premiers annonceurs, bénéficiez d’un chèque de bienvenue de 60€.
Google adwords fête le printemps et vous offre 200€
Si vous êtes désespéré par les mises à jour de l’algorithme de Google, il ne vous reste plus que les campagnes de liens publicitaires : Google adwords, Google shopping et le Display
Internet Communication participant aux Programme Google Partners peut vous faire bénéficier de 200€ pour la création de votre première campagne. Alors, n’hésitez pas nous demander les codes promo !
Et si vous avez du mal à vous y retrouvez dans toutes ces offres, contactez-nous :Contacter Internet Communication

Quels prestataires choisir pour un projet web ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Geek et le e-commerceLa réussite d’un projet tient en quelques bons principes

La réussite du e-commerce repose beaucoup sur un concept, une bonne idée, le bon produit. On ne le répètera jamais assez mais le e-commerce n’est pas un métier de geek. Mais bien avant tout un vrai métier de commerçant. D’ailleurs rares sont les professionnels du web qui ont franchi le pas, prendre la place de leurs clients… Donc, il faut savoir acheter et savoir vendre ! Le reste, ce n’est que du baratin. Enfin presque…
Combien de marchands deviennent de bons consultants, prestataires e-commerce, le contraire est sensiblement moins vrai. En tout cas, rarement vérifié…

Compétences du web et nouveaux métiers : Quels prestataires…

Les métiers du web offrent une certaine complexité dans leur compréhension comme dans leurs frontières. Difficile de choisir un prestataire ou plusieurs prestataires. Pour créer un site web, faut-il faire appel à une armée de prestataires ou peut-on encore faire confiance au webmaster version couteau suisse.
Il y a peut-être une seule certitude, le web est devenu de plus en plus complexe et aucun professionnel sérieux ne peut prétendre couvrir tous les champs d’intervention pour la bonne réalisation et conduite d’un projet web. Les technologies se complexifient, les usages également, et tout cela nécessite de mobiliser des compétences multiples et complémentaires.

Créer un site web sans penser référencement naturel

C’est le point de départ de tout projet et en même temps le point de départ d’une mésentente cordiale. Penser le référencement naturel, en tout cas son optimisation après la création du site, c’est déjà trop tard. Et donc, les campagnes d’optimisation vont se limiter à de l’optimisation off-site. Soit du linking ou autre stratégie de blogging… Intéressant mais non suffisant.

Optimisation on-site

Google est plus clair au niveau de ses attentes. Il y a des conditions techniques indispensables à réunir pour espérer approcher de la première place chez Google. Un site Google friendly doit comprendre :

  • – Définition du champ sémantique global et stratégie de mots clefs métiers
  • – Maillage interne et scénari de navigation
  • – Temps de chargement court
  • – Une interopérabilité
  • – Une cohérence des scripts
  • – Une information pour les robots
  • – Etc.

 Tout faire tout seul, le marchand pieuvre

Le démarrage d’un projet nécessite de mobiliser des budgets importants. D’où la tentation de mettre la main à la patte en attendant que les ventes se fassent en ligne. Au delà de la somme de travail que représente cette stratégie, il y avait évidemment un intérêt de maîtriser les différents domaines d’intervention pour au moins pouvoir discuter entre pairs avec les différents prestataires. Ce qui vous garantit de réaliser un cahier des charges à la hauteur de vos besoins. Et surtout, ne plus chercher des réponses au fil de l’eau. Soit en fonction des murs contre lesquels on se retrouve écrasé…

Quand la magie répond au marchéLa technique fait tout

Il y a également la tentation de la boîte à outils du magicien qui garantit d’apporter des réponses dans tous les cas de figure. Pour chaque besoin du projet, il existerait une réponse logiciel ou modules…

  • ✔ Pour créer ma boutique en ligne… Abracadabra… Un CMS Open source !
  • ✔ Besoin d’une newsletter… Abracadabra… Un module newsletter !
  • ✔ Une solution de paiement… Abracadabra… Merci Paypal !
  • ✔ Premier sur Google… Abracadabra… Un module SEO garanti pur développeur !

Aucune pensée magique pour Internet, site vitrine ou e-commerce. Il faut anticiper et travailler sur des objectifs définis. Et là, aucun nouveau métier, juste de l’organisation et de la stratégie. Un métier de commerçant ou de communicant. Ni plus ni moins…
Le monde onirique de Google aurait tendance à nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Juste parfois !
Et si jamais vous aviez envie d’une stratégie concrète, contactez-nous :Contacter Internet Communication

Campagne d'urgence avec Google shopping pour ne pas manquer Noël<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Créer une campagne Google shoppingA 4 semaines de Noël, il est trop tard !

Et pourtant on vous avait prévenu. Mais tous les ans c’est pareil. Il faut l’avouer, le métier d’e-commerçant c’est avant tout un métier de commerçant. Savoir acheter et savoir vendre pour le résumer en quelques mots !
Et c’est d’ailleurs tout à votre honneur de ne pas vouloir mélanger les genres… Il est vrai qu’Internet traîne des mythes avec des commerçants qui ont fait fortune en passant au e-Commerce ou des développeurs qui ont gagné des millions avec une start-up lancée dans le garage de la maison des parents… Mais ça, c’était avant ! Internet est devenu trop concurrentiel et trop compliqué pour aujourd’hui faire fortune avec seulement une bonne idée.

Que peut-on faire pour ne pas passer à côté de Noël quand on a une boutique en ligne et qu’il ne nous reste que 4 semaines ?

Alors de manière très pragmatique, faisons le tour des leviers qui vont nous permettre d’être visibles ou alors de transformer, soit vendre ! Même dans une approche multi-canal devenue obligatoire pour tout marchand aujourd’hui ou plutôt cross-canal, il va falloir faire des choix en fonction du contexte et des objectifs.

Les canaux de vente que l’on va délaisser

  • Médias sociaux

Si vous n’avez pas encore investi à ce jour les médias sociaux, la période de Noël ne sera pas forcément la plus propice. Sans oublier le temps nécessaire pour obtenir les premiers retours, non en termes de ventes mais en termes de recommandation sur Facebook notamment. A défaut, un début d’automatisation de campagnes mais cela servira plus à jeter une ligne à l’eau en attendant, si jamais ça mord…

  • Référencement naturel

Dommage de ne pas y avoir pensé avant, c’est sûrement le canal le plus sûr et le plus régulier. Mais en 4 semaines, aucun référenceur digne de ce nom ne pourra vous promettre de remplir le tiroir caisse avec une campagne SEO à créer aujourd’hui. Il faut du temps pour le référencement naturel de qualité.

Les canaux de vente que l’on va privilégier

  • eMailing

Voilà des idées qui commencent à toucher du doigt la réalité du commerce en ligne. Le seul problème est la qualité des bases utilisées pour l’envoi. Comment avez-vous collecté ces adresses, adresses louées ou achetées…
La force de l’emailing est sa capacité à fidéliser. Les destinataires vous connaissent, ils ouvrent et cliquent. Dans une campagne de recrutement, la réalité peut être bien différente…

  • Liens sponsorisés : Google Adwords et Google shopping

Pour être premier sur Google en moins de 5 minutes, il n’y a évidemment aucun équivalent. Par contre, en période de Noël, les enchères risquent d’être un plus hautes qu’en période dite normale sur Adwords. Le maître mot sera donc d’utiliser Google Adwords avec un vrai budget dédié à l’achat de mots clefs. Dans le cas contraire, c’est presque peine perdue. Mais tout dépend évidemment de vos objectifs et du ROI attendu.
Par contre Google shopping, c’est la bouée de secours pour tout commerçant qui a manqué d’anticipation ou de temps !

  • Pourquoi lancer une campagne Google shopping pour Noël ?

Google shopping c’est l’assurance de voir vos produits en première page de Google, proposés dans le cadre du comparateur de prix de Google. Évidemment les coûts par clic vont certainement être plus élevés en cette période de fêtes. Notamment, car beaucoup de marchands ont délaissé Google Shopping avec la fin de l’offre gratuite et que tout le monde se rend bien compte aujourd’hui que c’était une erreur d’abandonner les campagnes créées.
Google shopping c’est la possibilité d’envoyer à partir du flux de votre catalogue, les informations essentielles pour donner envie aux Internautes d’acheter vos produits. Un achat basé sur le visuel du produit et non plus sur des résultats texte, un prix connu dès le premier clic, une visibilité sur d’éventuelles promotions additionnelles et un détail des frais de port.
Google shopping c’est l’assurance d’envoyer votre catalogue ou une segmentation de votre catalogue sur la première page de Google. Et pour cela, on pourrait même considérer que vous n’êtes pas en retard ?!
L’outil est extrêmement rapide à paramétrer via Merchant center et le lancement de la campagne sur Google Adwords permet de bénéficier de tous les avantages offerts par Google…
Plus d’hésitation possible, lancez votre campagne Google shopping pour Noël. De plus, vous serez même en avance pour les soldes à venir…
Internet Communication vous accompagne dans la création de vos comptes Merchant center et Google Adwords. En tant que membre de Google Partners, nous pouvons vous offrir des chèque cadeaux d’une valeur de 200€.
Contactez-nous pour créer votre première campagne Google shopping !
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La liste de Noël du e-Commerce<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Noël et e-CommerceNoël est la fête du e-commerce ! Ou était…

Dans ce contexte de morosité où le panier moyen ne cesse de baisser : des 100€ originels à seulement 70€ aujourd’hui… Même s’il y a de plus en plus de transactions, on s’aperçoit malgré tout que nos clients font de plus en plus de petits achats. Nous assistons à une démocratisation du e-commerce, soit une massification des usages proche de ce que l’on connait en boutique physique.
Alors si certains marchands font encore 50% de leur chiffre d’affaire à Noël, voyons ensemble ce qui peut aider un marchand à remplir sa caisse enregistreuse en période de fête !

Les 10 commandements du e-commerce pour Noël

  1. Contextualiser sa boutique pour être au plus près de ce que vivent vos clients en ce moment. Bonnets rouges, pères Noël, guirlandes et sapins doivent couvrir vos pages produits… Évitez tout de même les chants de Noël. Il n’y a rien de plus intrusif qu’une bande son non désirée. De plus, vos clients sont déjà sur Deezer ou Spotify quand ils surfent…
  2. Mettre en avant les produits de saison. Les listes de cadeaux thématiques, les suggestions, les must have du Noël 2013 doivent être accessibles et faire partie de votre actualité. La suggestion du marchand encore comme cela se fait dans l’épicerie de quartier.
  3. Faites-vous aider par les bloggers ! Si les bloggers commencent à citer, voire diffuser vos listes de Noël, vous pourriez bénéficier d’un effet de recommandation très profitable pour vos ventes à venir…
  4. Préparer les offres spéciales de Noël du 1+1=3 aux Frais de port offerts dès 100€… N’oublions pas la difficulté du e-commerce, des frais de port qui viennent s’ajouter à la facture globale. Et surtout, n’oubliez pas de rendre visibles vos offres avant la validation du panier. Profitez en pour rassurer sur vos délais de livraison. Le e-commerce ne s’arrête pas à une semaine de Noël !
  5. Noël en Pop-up ! Et pourquoi pas profiter des fêtes de fin d’année pour lancer une campagne de pop-up pour mettre en avant votre promotion ou recommandation du jour. Par contre, on oubliera la campagne de pop-up pour des partenaires ou ou pour le recrutement d’adresses mails. Vos clients sont pressés en décembre pour ça !
  6. Limiter l’abandon de panier avec des frais de port de circonstance. Gratuits en les intégrant au prix du produit ou en les offrant réellement. Pensez au week-end frais de port gratuit ! Ou alors, limitez votre marge sur les frais de port, une sorte de tarif net.
  7. Proposer à vos clients d’enregistrer leurs listes de Noël pour eux-mêmes ou à partager. Idéal pour recruter de nouveaux contacts pour la transformation et le recrutement…
  8. Une stratégie éditoriale avec le blog de votre boutique  ! Un blog ouvert sur les tendances, les comparatifs de produits voire de prix si vous pouvez vous le permettre. Avec une suggestion par jour ou par semaine ! N’oubliez pas de scénariser vos propos, on privilégiera un article sur les usages plutôt que sur le produit lui-même !
  9. Socialisez vos promotions ! Si ce n’est déjà fait, profitez de Noël pour vous lancer sur les médias sociaux et diffusez vos offres. Il ne s’agit pas d’attendre des clients Facebook ou Twitter mais de travailler votre recommandation et votre notoriété. Un code promo spécial Twitter ou Facebook, c’est toujours utile…
  10. Prenez-vous pour le Père de Noël ! Faites des cadeaux à vos clients mais des cadeaux visibles. Dès 100€ d’achat, proposez un cadeau qui viendra compléter le panier. Si possible, un cadeau qui fait partie de votre catalogue et non un simple goodies…

Évidemment, cette liste n’a rien d’exhaustif. il s’agit seulement de se donner des idées pour réussir cette étape charnière pour le e-commerce. Charnière évidemment, pour le développement de vos projets.

Internet Communication vous a préparé son package de Noël

  • ☃ Création ou Gestion de votre campagne Adwords, Google Shopping pour Noël
  • ☃ Création d’une campagne d’emailing spécial Noël
  • ☃ Création d’une campagne de Noël pour les médias sociaux
  • Animation de votre blog pour Noël
  • Ecriture d’articles sur des blogs satellites pour Noël

A tout hasard, Internet Communication vous rappelle que pour mettre en place vos campagnes de Noël,  il vous reste :

Pas de panique, nous répondons à vos demandes dans la journée !
Contacter Internet Communication

Bénéficiez des crédits Adwords grâce à Google Partners<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Bien débuter avec Google AdwordsInternet Communication fait partie du Programme Google Partners

Nous avions fait nos débuts avec Google s’engage qui offrait déjà un nombre de services importants pour les agences. Des journées Université de Google, aux espaces de documentation avec évidemment les crédits Adwords pour nos clients.
Google s’engage n’existant plus, nous sommes désormais membre de Google Partners !

Google Partners c’est donnant donnant !

Pour nous, en tant qu’agence cela veut dire :

  • Bénéficier des ressources Adwords
  • Recruter de nouveaux clients avec les offres Google
  • Distribuer à nos clients les crédits Adwords
  • Bénéficier d’un interlocuteur Google

Evidemment, pour nos clients, pouvoir bénéficier des avantages de Google Partners est un plus. Pour les nouveaux comptes Adwords cela veut dire des crédits lors de la création du compte de 100 à 200€ pour cette fin d’année 2013. Ce qui peut aider à préparer sereinement vos campagnes de visibilité pour les fêtes de fin d’année ainsi que les soldes…

Travailler avec ou pour GooglePour Google, c’est un peu de la sous-traitance, non ?

Google nous propose des défis en termes de recrutements de nouveaux clients. On a déjà l’impression d’être dans la team de Montain View ! Plus vous rentrez de clients et plus vous gagnez. Enfin, on gagne surtout le droit de bien s’occuper ce des nouveaux clients afin qu’ils dépensent mieux leur budget sur Adwords… Comme quoi, on le fait pour vous avant tout !

Peut-on encore faire sans Adwords ?

Adwords est devenu tellement incontournable ! Et cela que l’on soit e-Commerçant ou que l’on ait une simple vitrine web avec notamment Adwords express pour les boutiques physiques. Google nous pousse toujours plus vers sa solution de liens sponsorisés en rendant le référencement naturel de plus en plus incohérent. Et il est vrai qu’Adwords fait partie des stratégies de campagnes les plus rentables aujourd’hui malgré un investissement toujours plus conséquent.
Pour boucler la boucle, un compte Adwords, un compte analytics, un compte Google+, un compte YouTube et nous voilà tous Google dépendants
Au fait, vos statistiques de trafic, c’est toujours 98% Google pour la recherche naturelle !

Préparer les fêtes de Noël avec Google Partners

Alors mettons-nous déjà dans l’euphorie de fin d’années et distribuons des cadeaux autour de nous. Et c’est ce qu’a décidé Internet Communication en vous proposant ses crédits Google Partners :

“75€ offerts pour 25€ dépenses

Dépenses cumulées sur les 31 premeirs jours d’activité remboursés jusqu’à 200€”

Pour en bénéficier, laissez-nous un message et on vous transmet les codes promotionnels. Avec le petit conseil et sourire gratuit en plus. Bonnes campagnes à vous !Bénéficiez des Crédits Adwords

Comment être visible sur Internet ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Pour être visible sur Internet, il faut être là où sont vos clients

Une communication web ne peut se résumer à votre site Internet, sauf si vos clients y sont déjà fidélisés et que vous ne recherchez aucune augmentation de trafic. Un cas exemplaire où le référencement de Google ne vous concerne pas. Pour les autres, recruter, fidéliser vos lecteurs, clients, il est nécessaire de comprendre quels sont les usages des Internautes pour gagner en visibilité web.
Votre communication doit à minima comprendre, pour l’acquisition et la fidélisation de trafic :

  • Un site web
  • Un blog d’entreprises
  • Une présence sur les médias sociaux
  • Des campagnes web, de l’e-mailing aux liens sponsorisés en passant par la géolocalisation de vos contenus

S’assurer que vos clients voient vos pages

Avant de démarrer une campagne de visibilité web, il est indispensable de faire un diagnostic de l’existant pour analyser votre positionnement en fonction de vos objectifs et en prenant en compte vos principaux concurrents.
Essayez avant tout de répondre à ces quelques questions :
Est-ce vos concurrents qui vous rendent invisibles ? Êtes-vous là où sont vos clients ? Que faites-vous pour fidéliser vos clients ? Comment communiquez-vous vos offres commerciales, votre actualité ? Êtes-vous en première page de Google ? Sur quels mots clefs ? Une page entreprise Facebook ? Avec des fans ? Des publications régulières ? Et Twitter ? Les réseaux de niche B2B ou B2C ? Notoriété sur le web ? Qui parle de vous ? Des résultats géolocalisés ? Votre boutique physique est-elle visible sur Internet ? Web-mobile ?

Visibilité web : stratégie cross-canal ou multi-canal

Pour chacune de vos communications, il faut s’assurer qu’elle soit visible sur l’ensemble des supports, plateformes utilisées par vos clients :

  • Moteurs de recherche
  • Liens sponsorisés
  • eMailing
  • Médias sociaux
  • Comparateurs
  • Géolocalisation

Internet communication synchronise et automatise votre communication web

Planifier vos campagnes sur l’ensemble des supports afin d’acquérir plus de trafics, plus de lecteurs, plus de ventes : nous avons une solution pour vous.

Campagnes de liens : netlinking

La notoriété de votre site est liée aux nombre de liens entrants, liens redirigeant vers votre site. Internet Communication peut vous proposer de créer des liens entrants pour améliorer votre notoriété et votre visibilité web. Il s’agit de liens de qualité provenant de site à forte notoriété auprès de moteurs de recherche : des annuaires, sites de communiqués de presse, sites professionnels, blogs, médias sociaux.

Création de vos campagnes Adwords

S’assurer d’être en première page sur Google afin d’être visible, vendre de nouveaux produits, vous faire connaître, générer des formulaires de contacts, des appels entrants à partir du simple achat de mots clefs et de liens sponsorisés.
Une campagne Adwords peut être entièrement paramétrée afin de cibler géographiquement vos cibles, sur des critères démographiques avec un contrôle total de votre budget (au clic, par jours, date de début et de fin, un budget maximum à ne pas dépasser).

Fidélisation et recrutement de clients via des campagnes d’emailing

S’assurer que vos clients reçoivent vos communications peut se faire à condition d’entretenir vos bases de contacts et de scénariser vos envois dans une stratégie globale. L’e-mailing répond à certaines règles pour être réellement efficace : enrichir ses bases de prospects, planifier vos envois en fonction d’objectifs définis, analyse des statistiques.

Médias sociaux

Les médias sociaux peuvent être un canal particulièrement efficace autant pour la recommandation que pour la transformation de vos objectifs.
Créer vos pages entreprises sur les médias sociaux utilisés par vos clients et prospects. Animer vos profils sociaux en recrutant des fans, des followers et engager la conversation. S’assurer que votre site web soit partagé sur les médias sociaux, que vos pages, articles, produits soient recommandés par les internautes.

Géolocalisation

Si les magasins physiques étaient l’avenir du web. Une boutique en ligne pour vendre dans votre quartier !
Pour cela, il faut être visible et permettre l’interaction entre votre boutique et les moteurs de recherche, les annuaires locaux, le web-mobile, les médias sociaux, les comparateurs de prix.

Internet Communication vous accompagne dans la définition de votre stratégie

Quelques soient vos objectifs, Internet Communication peut être une solution pour vous.
Internet Communication vous propose de définir un plan d’action global qui réponde à vos objectifs, selon différentes modalités d’accompagnement. Chaque projet peut être mené de manière graduelle afin de vous assurer des résultats et des coûts d’acquisition maîtrisés.
Internet Communication vous assure un suivi de qualité en limitant le nombre de nouveaux clients et en vous garantissant un interlocuteur unique.

Contactez Internet Communication pour élaborer votre campagne de visibilité web.

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