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Le HTTPS, l'avenir du référencement naturel ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

serpsLe HTTPS prôné par Google ne tiendrait pas ses promesses pour les Serps?

Si la perspective d’un meilleur référencement naturel de votre site lors du passage de celui-ci en HTTPS vous séduit, sachez que SearchMetrics a démontré dans une étude que les effets ne sont pas aussi significatifs comme pouvait l’annoncer Google. L’amélioration du SEO, du positionnement dans les résultats de recherche lors du passage en HTTPS serait quasi nul…

Un SEO Qui ne s’envole pas…

Google l’aurait reconnu lui-même sans pour autant abandonner l’idée du HTTPS pour un web plus sécurisé. Pas de quoi fouetter un chat quand les résultats affichent seulement 1% de progression. Rien ne remplacera un contenu de qualité pour améliorer le référencement de n’importe quel site.

Passer au Https ou non ?

Et bien, ce sera plutôt non dans l’immédiat si Google nous impose encore quelques contraintes pour l’aider à trier la qualité des données. Ce tri n’a aucun impact pour l’optimisation des résultats, du référencement naturel.
Et si Google mélangeait un peu l’information… Optimisation SEO ou lutte contre les excès de la NSA. Tout ne converge pas forcément vers plus de qualité pour le référencement naturel.

Le Https mieux que l’authorship ?

A suivre…

Le référencement naturel reste R.O.I.<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Trafic web : faut-il miser sur le référencement naturel ou les médias sociaux ?

Quand une image en dit plus que de nombreuses analyses…
Trafic et référencement naturel
Si ces résultats sont évidemment intéressants pour définir une stratégie d’acquisition de trafic il est peut-être utile de les modérer quelque peu.

Le dernier rapport de Bright Edge sur le traffic web

S’appuyant sur quelques milliards de résultats, Bright Edge a voulu identifier les principales sources de trafic pour les sites Internet B2B ou B2C. Nous aurions aimé avoir plus d’information sur la méthodologie de l’enquête et la collecte des données. Mais nous n’en saurons rien…
Vous pouvez télécharger l’étude sur le site de Bright Edge pour avoir le détail. Quelles sont les principales sources de trafic d’un site web ? Si le SEO prend une place déterminante dans cette étude, on notera les faibles résultats des médias sociaux. Encore une fois, il semble important de rappeler que tout n’est pas référencement naturel et que les médias sociaux doivent avoir des objectifs qui leur sont propres. L’étude met aussi en avant l’importance de l’emailing même si les résultats restent moindres, notamment par rapport aux liens sponsorisés qui représentent 10% du trafic. Quelles sont les autres sources de trafic ? Et c’est là que repose l’intérêt de cette étude qui manque malgré tout de précision dans les données traitées et les analyses. Ces fameux 34% représentent des réalités bien différentes qui auraient mérité d’être segmentées et analysées séparément :

  • ~ Emailing
  • ~ Notoriété
  • ~ Affiliation
  • ~ Cross-canal

Un seul enseignement, le SEO n’est pas mort ! C’est au moins le point sur lequel nous pouvons prendre le risque de considérer cette étude. Malgré les rumeurs, les manipulations d’algorithme de Google, la prédominance du mobile dans certains secteurs, le référencement naturel et les moteurs de recherche ont encore de beaux jours devant eux même si leur mode d’utilisation risque de beaucoup changer.
A suivre…

Le moteur de recherche idéal existe : SCAMP<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

comment rechercher sur internetQualité de la recherche sur Internet en fonction du moteur de recherche et de l’Internaute

Gareth Renaud, chercheur à l’université de Glasgow a tenté de découvrir quelle était la meilleure relation homme/machine quant à la recherche de données sur Internet via un moteur de recherche.

De l’épellation assistée aux recherches liées, l’expérience menée par un chercheur sur les moteurs de recherche montre la difficulté d’optimiser les outils à mettre en place pour accompagner les navigateurs dans leurs requêtes.

Gareth Renaud a posé trois questions :

  1. Quels types d’outils peuvent optimiser la qualité des requêtes web ?
  2. Quelle serait la meilleure disposition de ceux-ci sur une page web ?
  3. Quel est le nombre de suggestions optimal pour l’outil ci-désigné ?

Gareth Renaud a réalisé son étude à partir de SCAMP, moteur de recherche créé pour répondre aux besoins de l’étude.

La méthodologie repose donc sur SCAMP, sorte de simulateur pour quatre moteurs de recherche tests avec des niveaux d’assistance variés : sans aucune aide, avec l’épellation assistée, avec les recherches associées, ou avec les deux derniers. Ces quatre modalités offrent aux chercheurs la possibilité d’isoler les comportements par rapport à l’aide reçue du moteur de recherche.

Des process de recherche lourds d’enseignements pour les professionnels du référencement

Le nombre minimal de recherche est de 8 et augmente jusqu’à 53 pour trouver une réponse satisfaisant l’internaute

  • La qualité des moteurs de recherche est souvent mise en cause quant à leur capacité de proposer des résultats pertinents en fonction des requêtes des Internautes. Sans faire l’apologie de Colibri (Dernière MAJ de Google sur l’intention de l’internaute), l’étude confirme l’écart entre la requête de l’internaute et l’optimisation de contenus sur des mots clefs mal appropriés.

Le nombre de pages parcourues et de 4,3

  • Au regard des statistiques des différents sites web, l’infobésité l’emporte. Les internautes abandonnent facilement. Tout l’effort se concentre sur la première phase de la recherche. Par contre, la consultation des pages reste relativement faible. L’internaute lit peu.

Les internautes reformulent leurs mots clefs 1,5 fois en moyenne

  • L’internaute est sûr de ce qu’il recherche et ne s’accorde que très peu de temps pour la reformulation. Autant il se laissera guider par les suggestions des moteurs (Google instant, complétion…), autant il ne cherchera pas de lui-même les synonymes ou mots clefs complémentaires. Attention donc aux métalangages et autres expressions non passées dans le langage courant.

La sociologie des comportements au secours de la navigation web | L’Atelier: Disruptive innovation.

Google aura son processeur quantique<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Google et le processeur quantiqueUn ordinateur quantique pour faire quoi ?

Vous vous souvenez de météo-France et de son supercalculateur ?
Toujours plus de données et plus de vitesse de traitement, voilà la nécessité absolue à laquelle doit répondre le processeur quantique, soit 1000 qubits pour Vesuvius.

Comment Google compte obtenir son processeur quantique ?

Google multiplie les partenariats dans ce sens, que ce soit avec la NASA (Vesuvius) ou aujourd’hui avec John Martinis et son équipe de l’Université de Californie à Santa Barbara. Ce dernier a obtenu récemment le London Prize pour ses avancées sur la recherche quantique pour le traitement des données.
Sans oublier avec qui Google a déjà signé un accord de co-innovation…

Quel futur Google prépare-t-il ?

Quels seront les services de Google qui bénéficieront d’une telle puissance de calcul ? Le traitement des maladies rares, la vie extra-terrestre ou le moteur de recherche… A suivre !

Source : Hardware Initiative at Quantum Artificial Intelligence Lab
Art Hack Day Paris<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

 Contre le mensonge technologique et l’idéologie de l’innovation

Des artistes et des hackers se sont réunis fin août à Paris pour ce premier marathon de la création autour du tout technologique.

Format né à New York, le Art Hack Day vise à rapprocher les communautés de hackeurs et d’artistes, et à «surmonter le fossé entre art, technologie et entreprenariat». L’événement s’inspire des concours de développeurs (hackatons et autres Game Jam), avec cette même foi dans le potentiel émancipateur des technologies.
Contre la propagande des technologies
«L’innovation n’est plus forcément synonyme de progrès, avec la coloration humaniste qui lui est attachée, mais d’efficacité. Elle sert un fantasme de croissance infinie, tout en évitant d’en soulever les conséquences: l’épuisement des ressources, le réchauffement climatique, l’obsolescence généralisée, la destruction du travail par la culture du gratuit» Nicolas Maigret

La propagande de la technologie pour un monde meilleur

Si la version française se voulait plus critique que la version new-yorkaise, il faut noter que le travail des artistes et hackers touche de manière globale la réflexion sur les technologies : des algorithmes des machines aux financeurs des projets en passant pas nos usages marketés et nos rapports aux gadgets hightech. Tout un programme !
On se sent très proche d’un monde de dystopies mais l’heure ne serait plus à l’alerte mais au constat…

Source : Art Hack Day expose le grand bluff technologique – Libération.
Robo Brain, pour un savoir commun et partageable entre robots<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Robo brain et le Mooc des robotsRobo Brain est un projet de partage de connaissance développé par l’Université Cornell

Robo Brain est un référentiel accessible dans le cloud qui permettra aux robots d’apprendre de nouvelles tâches à partir de vidéos ou d’images et des connaissances déjà acquises par d’autres robots

L’Université Cornell anime le learning lab à l’origine de Robo Brain, le tout s’appuyant sur un cloud public pour un projet ouvert.

Quand les robots devront apprendre par eux-mêmes

Avec Robot Brain, chaque robot, quelle que soit sa nature -bras articulé dans une usine, voiture autonome ou assistant d’une personne âgée à domicile- pourra faire appel à ce référentiel d’informations pour apprendre ce que les autres robots font, face à une situation qu’ils ne connaissent pas encore.

Au delà des objets connectés, on avance vers une véritable culture du robot. Le Mooc des robots est désormais disponible. A suivre…

Source : Des chercheurs créent une base cloud pour former les robots – Le Monde Informatique
Flash info nouvelles technologies<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Notre passion reste celle des technologies futures

La téléportation pour demainNous aurions pu continuer à ne parler que de ce qui fait notre métier du web aujourd’hui (webmarketing, e-commerce, référencement naturel, publicité en ligne, création de site…) mais cela ne pouvait être suffisant. Ainsi, nous avons décidé de partager sur notre blog toute l’actualité de ce qui fait, ce qui fera et peut-être ce qui n’aboutira pas en tant que nouvelles technologies. A l’image d’Hyperloop ou autre projet de téléportation dépassant le niveau de la particule !

On ne le dira jamais assez : Ce sont les utilisateurs qui font Internet et non les entreprises !

Réfléchir à l’avenir d’Internet sans prendre en compte les usages en devenir serait la principale erreur. Et pourtant l’histoire d’Internet en est la preuve… D’Arpanet au minitel, ce sont les usages, les utilisateurs qui se sont appropriés ces nouveaux outils et qui ont ainsi obligé les entreprises à modifier leurs stratégies de communication et d’interaction. Alors préparons-nous à comprendre notre avenir…

La news flash d’Internet Communication

Voici donc notre nTechnologies du futurouvelle promesse pour la rentrée :

Trouver les infos qui feront Internet et les objets connectés de demain

Alors, bonne lecture !