KPMG a mené une étude sur les e-commerçants français en décembre 2013 afin de tracer le portrait du e-commerçant. Les résultats sont intéressants à plus d’un titre… Il ne s’agit pas de s’assurer de savoir si on a le bon profil, ni de confier votre avenir à des déterminismes socio-démographiques mais tout simplement de comprendre qui sont les marchands en ligne et comment ils font pour en vivre ?
Chaque année la FEVAD dresse le bilan du e-commerce. Au delà des chiffres en milliards de CA réalisés (51.1 milliards en 2013), il y une autre réalité. Un nombre important de sites e-commerce, en progression constante et pourtant un chiffre d’affaires que seulement une dizaine de sites se partagent. Un peu à l’image des richesses dans le monde, une espèce de concentration entre les mains de quelques uns… Et si on donnait les noms : Amazon, Fnac, C-Discount, e-Bay, Price Minister…
Le e-commerce c’est avant tout beaucoup de boutiques en lignes pour seulement 600 millions de transactions. Si on imaginait un rapport équitable entre le CA global du e-commerce et le nombre de boutiques, on aurait un CA par boutique supérieur à 370 000€. Mais dans les faits, nous avons plutôt un panier moyen qui baisse, autour de 85€ aujourd’hui avec 80% des sites qui ont moins de 100 ventes par mois.
On mettra immédiatement de côté les préjugés sexistes selon lesquels les femmes créent leurs boutiques de bijoux artisanaux. En fait, ce sont les hommes. Les femmes ne représentant que 35% des marchands en ligne. Encore un sport de mecs…
Le e-commerçant est un rural, ce qui peut se déduire par la nécessité de gérer sereinement la logistique sur une phase de démarrage. Évidemment, cela génère des contraintes comme les délais de livraison si le premier bureau de poste n’est pas dans le village ou si celui-ci est très isolé… On peut aussi y voir la difficulté de trouver un emploi en zone semi-rurale et loin des agglomérations. Le e-commerce, c’est aussi un choix de vie, qui se pose après des expériences professionnelles souvent en tant que salarié.
La grande époque du hightech semble passée ou du moins désormais entre les mains des grands distributeurs. Bienvenue dans l’ère du confort à la maison et à la consommation de loisirs. Traduction, les marchés de niche ont le vent en poupe !
Les domaines qui portent le e-commerce en 2013 sont la santé, la culture, le sport, la maison et la mode.
L’opportunité des market places se confirme. 32% pour des e-commerçants vendent sur les places de marché avec un attrait particulier pour les places de marché françaises… C-discount, Price Minister, La Fnac et Le Bon Coin pour les français amateurs de petites annonces.
Pour les tendances à surveiller, on notera l’importance du Web to Store ou ROPO (Research Online and Purchase Offline). Le e-commerce n’est plus l’ennemi ou la perte du commerce traditionnel. Il serait devenu son allié en permettant d’offrir plus de services aux clients (Découverte et vente asynchrone, Retrait des achats plus rapide, Conseil du vendeur…). N’oublions pas au passage l’importance du mobile, certains marchands voient dès aujourd’hui des ventes sur le site représentant déjà 5% des transactions via un smartphone.
Comme on dit, maintenant, c’est à vous de vous lancer ou non !
Et n’oubliez pas, toute notre équipe est là pour vous accompagner dans vos projets e-commerce ! :
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