Il est vrai qu’en ces temps de crise, annoncer un chiffre d’affaires de 57 milliards, semble le signe d’un secteur qui se porte bien. Avec un avantage important, c’est que le e-commerce est encore porté par une multitude de petites et moyennes entreprises. Et pour tous ceux qui aiment entretenir un certain pessimisme, le e-commerce ne représente que 9% du commerce global et donc sa responsabilité pour la destruction des centre ville est toute relative…
Même si l’on sent venir la restructuration du secteur depuis quelques années avec la place prise par la grande distribution. Cette dernière a tardé à investir le e-commerce mais c’est maintenant chose faite avec :
Le cybermarché est né ! Voyons ce que nous apprend l’étude de la Fevad menée avec Oxatis.
Le e-commerçant est aussi une e-commerçante (37% de femmes), ayant entre 35 et 49 ans et dirigeant une petite équipe (90% des entreprises ont entre 1 et 5 salariés). Les projets de e-commerce se retrouvent principalement dans des villes de moins de 20 000 habitants. Ici, rien de nouveau par rapport à 2014. On notera tout de même la progression spectaculaire du e-commerce qui grandit 10 fois plus vite que le commerce traditionnel.
On sera assez surpris que beaucoup de projets vivent sans les services de Google . Seuls 39% déclarent utiliser les services payants de Google dont 20% par nécessité et 19% par opportunité. Finie la grande époque de Google shopping et de Google adwords. Il semblerait que les places de marché constituent un relais important. Et pourtant, seuls 26% disent utiliser les dites places de marché :
On restera assez surpris d’une stratégie e-commerce semblant fonctionner sur des canaux non publicitaires ou sans commission. Est-ce un retour en grâce pour le référencement naturel ? Ou un modèle de transformation enfin cohérent sur les médias sociaux ? Le secret semble bien gardé…
On notera également l’importance grandissante du mobile, pour 44% d’entre eux, le mobile représente plus de 5% du chiffre d’affaires. Il n’est plus possible de négliger les ventes mobiles.
Une des caractéristiques des marchands en ligne est certainement cette facilité à développer leurs projets vers l’international. Et là, nulle comparaison possible avec le commerce traditionnel. 52% des marchands interrogés vendent à l’International, principalement grâce à leur site Internet . On aimerait connaître la part de chiffre d’affaires que représentent ces ventes et éventuellement les pays : Europe, pays francophones, hors Europe…
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