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Régler cookies
Côté cookies, vous faites comment ?<span class="rmp-archive-results-widget "><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i> <span>5 (1)</span></span>

Cookies et obligation d’avertir les utilisateurs de votre site

On ne va pas revenir sur la bêtise des cookies et l’obligation d’avertir les internautes, avec une bannière qu’ils ne lisent jamais, bannière fermée comme une publicité interstitielle ou autre pop-up intrusif. C’est le règne de l’administratif contre les GAFAM, mettre à genoux Google et consorts avec des règles qu’il ne suivra pas.

Les cookies, c’est avant tout un problème d’éducation

Le vrai problème est l’ignorance des internautes qui évoluent sur internet avec ce rêve ou cette naïveté originelle du tout gratuit. L’internet, c’est le modèle de la presse, de la TV amélioré au niveau de l’internet. La seule chose qui se monnaie est le temps d’attention des lecteurs… L’internaute ne se sent pas concerné, car il ne comprend pas les enjeux. Et les entreprises collectent pour les GAFAM sans mesure, données qu’ils n’utilisent d’ailleurs pas ou très mal à la différence de Google et Facebook.

Évidemment, pour régler ce problème, on pourrait imaginer ne plus utiliser les services de Google, ne plus utiliser Google Analytics et informer les internautes sur les meilleurs moyens de bloquer tous les trackers. Mais tout le monde est vendu aux bons principes du webmarketing… Alors que dans les faits, nous créons tous les jours des rapports statistiques pour nos clients, nous installons des codes de suivi AdWords, Facebook ads pour un usage très limité. Qui lit réellement les statistiques fournis par tous ces outils ?

Un bon exemple de pédagogie pour les cookies

L’enjeu a minima pour un propriétaire de site Internet est de se conformer aux obligations pour ne pas avoir de problème. Son bon usage serait de faire comprendre aux internautes pourquoi on a besoin des cookies et comment on les utilise. Il fait leur faire lire cette bannière et leur permettre de tout désactiver ou personnaliser.

Nous avons déjà abordé le cas de Thomann mais une fois encore, l’équipe web montre une pleine compréhension des enjeux avec une approche pédagogique et une certaine franchise. Le choix graphique conduit également à s’y intéresser. Je ne dirais pas que c’est la bonne solution, mais c’est certainement un bon moyen d’avancer sur ce problème des cookies.

 

covid aides pour les TPE
Les aides pour les commerçants et artisans durant le COVID<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Aujourd’hui la question n’est plus comment faire un site Internet, créer une boutique en ligne, numériser votre activité mais comment se repérer dans toutes les offres ? On retrouve encore une fois un certain bordel général lié à l’impréparation à la française. On laisse les entreprises s’endormir pendant des années et ensuite on tente de réveiller tout le monde avec une miriades d’offres plus inadptées les unes que les autres.

En avant pour un tour de l’assistanat économique à la française

Aide financière

Toute entreprise fermée administrativement pourra bénéficier d’une aide de 500€ pour digitaliser son activité.  Cette aide correspond à un remboursement versé à partir de janvier 2021 sur présentation d’une facture. Les prestations mises en place peuvent correspondre à :

  1. adhérer à une plateforme en ligne,
  2. acquérir un logiciel,
  3. créer un site web
  4. régler une prestation d’accompagnement

Trouver un prestataire

Dans cette jungle créée de toute pièce par l’appat de l’assitanat à la française, le gouvernement fournit une liste d’opérateurs labellisés pour vos besoins numériques. le choix se fait en fonction de votre statut, vos besoins et votre région. Bon, globalement les réponses sont à 90% les mêmes car les solutions proposées renvoient vers des entreprises nationales ou internationales qui ont déjà essayé de vous vendre une prestation par le passé, des sites mal foutus, des sites sous abonnement, des services alléchants et gratuits les 3 premiers mois… Alors si jamais vous n’aviez pas trouvé l’adresse de SoLocal la boîte qui vous appelle deux fois par an pour vous vendre un site Internet invisible sur Google, si vous ne saviez pas que Google peut vous accompagner dans votre réussite, si vous ne saviez pas que Groupon existe encore…

Par contre, aucune adresse d’agence locale, en proximité pour vous aider et vous accompagner !

Ma Vitrine en ligne

Et pour finir une audacieuse initiative de la Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC) et de Google pour vous proposer tous les outils de Google pour réussir avec Ma Vitrine en ligne. Ce sont ni plus ni moins des vieux outils de Google repackagés pour s’adapter au COVID 19. Pour profiter tout de même d’un nouveau guide, c’est par Ici, un pdf à télécharger.

On ne voit plus très bien qui doit être aidé par ces différents outils, les TPE et PME ou bien les GAFAM…

Et si jamais vous aviez envie d’un vrai partenariat Gagnant/Gagnant

D’autres inititives locales sont à prendre en compte comme le site annuaire de la région Occitanie pour identifier les producteurs et commerçants, un annuaire du Sicoval, ou d’autres services de drive lancés par des agences web locales

Notre petite équipe, sans aucune aide de l’etat ou d’autres collectivités propose depuis mars 2020 de manière totalement gratuite :

  1. Un annuaire pour les professionnels de l’immobilier
  2. Un annuaire pour les professionnels du tourisme et CHR
  3. Un annuaire généraliste pour les entreprises françaises
  4. Un annuaire de start-up ou NTIC

Et différents services de communiqué de presse ou publications d’actualités et événements pour aider à vous faire connaître.
Et si jamais l’argument de l’état est de proposer que des grosses entreprises pour éviter les aigrefins, nous pouvons vous rassurer par une qualité de service qui n’a jamais failli depuis presque 20 ans avec un principe simple : nous ne prenons que les projets que nous pouvons réaliser, ce qui nous oblige bien souvent à refuser des prestations plutôt que de faire des promesses !

 

Stop au tracking internet
Franchement, les cookies, on n'en peut plus !<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Quelle mascarade que la RGPD ! Comme si proposer aux internautes d’accepter ou de refuser la collecte de leurs données signifiait quelque chose. C’est vraiment une obligation administrative dont tout le monde s’acquitte sans réfléchir. Et cela minimise totalement le danger de la collecte généralisée de données. Les internautes ne sont plus ou pas assez conscients de ce que cela veut réellement dire et quel impact cela aura sur leur vie numérique et voire plus.

Le clic d’acceptation du RGPD est un acte de servitude volontaire à l’égard du numérique

Stéphane Rozès – Occitanie data
Touleco

Comment imaginer que les internautes réfléchissent aux données réellement partagées lorsqu’ils réalisent leur Drive sur le site de leur supermarché ? lorsqu’ils regardent la météo ? les infos ? des vidéos ? un podcast ?

La vérité est que les internautes sont traqués toute la journée et que le système n’est pas honnête. Sous prétexte de gratuité, on laisse tout passer.

Je vous invite à réellement réfléchir à vos usages professionnels et usages d’internaute afin de définir un comportement plus éthique. Le rejet de Facebook, de la publicité n’est pas le fruit du hasard. Les internautes comprennent et attendent beaucoup plus d’une entreprise numérique aujourd’hui. Et on va les encourager dans ce sens !

Mauvais comportements de Youtube
Stop aux stratégies de tracking<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Tracking, remarketing, vos clients ne sont pas des moutons

Il est temps de faire la part des choses entre ce qu’il est possible de faire et ce que l’on peut faire. Vos objectifs ne peuvent pas permettre et justifier tous les usages. Facebook a dû dénoncer Cambridge analytica. Mais toutes les entreprises du webmarketing proposent des outils presque identiques. Après le verdissement des entreprises, il est temps de passer à un Internet éthique. Nous espérons voir un badge sur les sites des entreprises n’ayant pas de pratiques frauduleuses à l’attention des Internautes.

Pour cela, nous relayons ici l’appel de la fondation Mozilla : Regrets.

Bonjour,
J’ai passé ces dernières semaines à lire des milliers d’histoires sur les dysfonctionnements des recommandations YouTube.
Après avoir regardé une vidéo YouTube sur les Vikings, un utilisateur s’est vu recommander des contenus liés au mouvement de suprématie blanche. Pour une autre personne, regarder les vidéos inspirantes d’une drag-queen a déclenché des recommandations homophobes. Une troisième se voit proposer des vidéos sordides d’accidents mortels après avoir cherché le mot « fail ».


Le mois dernier, nous vous avons demandé de partager avec nous vos Regrets sur YouTube : les vidéos sur lesquelles vous regrettiez d’avoir cliqué, car elles ont déclenché un cercle vicieux de recommandations étranges. Nous voulions les utiliser pour pousser YouTube à agir de façon plus responsable.1 La semaine dernière, nous avons partagé les témoignages les plus parlants afin de sensibiliser le public et de faire pression sur YouTube pour que des mesures immédiates soient mises en œuvre.
Si ces histoires vous choquent autant que moi, voici trois actions que vous pouvez entreprendre :
Partager ces témoignages sur Facebook ou Twitter pour nous aider à diffuser la campagne Regrets sur YouTube.
Désactiver la lecture automatique des recommandations ; et si vous expliquez aux autres comment s’y prendre, c’est encore mieux !
Faire un don pour soutenir nos efforts de responsabilisation des géants du Web.
Avec tous nos remerciements,
Brandi et toute l’équipe Mozilla

La fondation Mozilla a rédigé un article sur son blog avec les recommandations pour Youtube.