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Créer son site Internet sans budget pour faire face au Coronavirus<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Beaucoup de petites entreprises, TPE et PME, ont pu se faire surprendre dans leur mode de fonctionnement du fait de l’obligation de confinenement. Un choix cornélien, licencier ou continuer à développer votre entreprise ?

Créer son service de Drive

Pour maintenir votre activité en limitant la baisse d’activité, créer un service Drive pour votre commerce de bouche c’est possible : un drive ou un service de livraison à domicile c’est possible.

Créer une page web pour être visible par vos clients

Avec le service Local Business de Google, vous avez certainement déjà revendiqué votre page pour ajouter vos photos, vos horaires et gérer les avis de vos clients. Cet espace permet également à vos clients de proposer des infos complémentaires, des photos, etc.

Et vous, en tant qu’entreprise, vous pouvez ajouter des services, des produits, des news et des promos.

Nous vous recommandons de créer des produits correspondants à l’actualité : lot de 5 ou 10 baguettes, un panier d’assortiments de viandes (5kg), un panier de fruits et légumes pour 4 personnes pour une semaine…

Mettez en place une option de tchat avec vos clients

Avec local business, vous pouvez également télécharger l’application mobile du service et activer le tchat avec vos clients. Ainsi, vous pouvez facilement récupérer vos commandes, faire le suivi de la préparation et donner RDV pour la récupérer ou la livrer.

Planning de livraison

Ajouter simplement un Google agenda ou un Google sheet (tableur) afin de donner à voir vos disponibilités. Vos clients pourront ainsi réserver un créneau horaire que vous pourrez valider ou non.

Mode de paiement en ligne

Aucun intermédiaire, vous être en relation directe avec vos clients. Pour le paiement, vous pouvez coupler ce service instinctif avec un Paypal pour s’assurer de garder les distances nécessaires tout au long du process.

Créer son site internet ?

Si vraiment vous pensez qu’il faut plus de précisions, plus d’infos, vous pouvez opter pour créer votre premier site Internet avec le service de Local business de Google. Vous aurez droit à une page mais cela peut être suffisant. L’avantage est que le site est synchronisé avec tous les outils de Google : Google maps, Images, Avis, publicité, etc.

Si vous avez besoin d’un conseil, n’hésitez pas à nous contacter. Nous nous ferons un plaisir de vous guider dans les offres web existantes dans cette période si difficile.

Travailler chez Google comme SEO
Référenceur ! Viens bosser chez Google<span class="rmp-archive-results-widget "><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star rmp-icon--full-highlight"></i> <span>5 (1)</span></span>

Quoi de mieux que de travailler dans le saint des saints quand on est référenceur. Pour cela il faut postuler chez Google. Il n’y a pas beaucoup d’opportunités, un seul poste de SEO à Mountain view. Et une annonce vient donc d’être publiée :

Product Marketing Manager, SEO, Growth Lab

Minimum qualifications:
Bachelor’s degree or equivalent practical experience.
5 years of work experience in growth marketing, driving user acquisition, engagement and/or retention.
Analytical experience with data, metrics, and experimentation.
Preferred qualifications:
Degree in Marketing, Economics or a related field.
Experience with SEO and/or web strategy.
A proven track record of highly cross-functional collaboration across product, marketing and engineering teams.
Distinctive problem solving, analytics skills and impeccable business judgment.
Talent at building collaborative partnerships with product and marketing teams.
Strong ability to effectively influence and communicate cross-functionally across all levels of management, and work on multiple projects simultaneously in a fast paced dynamic environment.

À propos de cette offre d’emploi

Whether you’re on a consumer product (like Gmail, Search, Maps, Chrome, Android) or a business product (Google Ads, AdSense, Google Marketing Platform, Analytics), you take part in a complete marketing experience as you lead every facet of the product’s journey. From determining positioning, naming, competitive analysis, feature prioritization and external communications, you help shape the voice of the product and help it grow a consumer base. This means you work with a cross-functional team across Sales, corporate communications, legal, webmasters, product development, engineering and more. In this role, you’ll be involved with product marketing strategy from beginning to end.
Google’s Growth Lab is looking for a Product Marketing Manager (PMM) with proven experience working on driving website traffic growth. The Growth Lab team is an exciting team with high executive visibility and the opportunity to work across functions and product areas at Google. Our goal is to get more Google users to Google’s websites and we provide insights, best practices, tools, and services to help product and marketing teams achieve that.
You’ll join a team of experienced growth marketers and collaborate very closely with the central growth product and engineering team as well as growth marketing and product teams embedded within each product area to help identify opportunities and design multi-quarter SEO strategies that drive growth of Google’s web ecosystem. This is a highly collaborative role and you’ll develop ongoing relationships with teams to help build sustainable, long-term growth.
It is a great position if you are interested in measurable impact, influencing web roadmaps and working with all of Google’s products and teams.
Know the user. Know the magic. Connect the two. At its core, marketing at Google starts with technology and ends with the user, bringing both together in unconventional ways. Our job is to demonstrate how Google’s products solve the world’s problems–from the everyday to the epic, from the mundane to the monumental. And we approach marketing in a way that only Google can–changing the game, redefining the medium, making the user the priority, and ultimately, letting the technology speak for itself.
Responsabilités

Manage SEO strategies for Google’s top B2B and B2C websites, by identifying optimization opportunities. Manage workflow for improvements to our websites’ HTML codes and sitemaps and navigation/structure, influencing billions of impressions to websites like Google Store, YouTube TV/Music, Google Ads.
Collaborate with site owners and web developer teams to design and launch experiments based on data-driven and user-driven insights.
Analyze experiments to validate and refine SEO strategies.
Generalize learnings into a framework, ML-powered tools and best-practices for SEO at Google.
Be an internal thought leader for the growth marketing process, driving best-practices across Google’s suite of websites, through presentations to teams, in-person trainings, and creation of POVs and centralized resources.

https://careers.google.com/jobs/results/81253265594819270-product-marketing-manager-seo-growth-lab/

Référenceur, un job d’avenir chez Google

On constate régulièrement de grosses erreurs dans les pages de Google :

  • 404
  • Contenus déplacés
  • Contenus non mis à jour

Mais connaissant également la paranoïa de chez Google, c’est peut-être un job pour surveiller les référenceurs. On a bien vu des référenceurs passer du côté de la force. Allez, tentez votre chance, le SEO en France n’est toujours pas très bien compris. On y préfère des stratégies de marketeur dignes des années 80 ! Ok Boomer !

Et si vous cherchez vraiement un job, essayez Jobsora !

Logo Jobsora

Faites appel à un référenceur
Pour votre référencement naturel, faites appel à un référenceur comme le demande Google<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Dans les conseils pour les débutants, le 27/01/2020, les équipes de Google reviennent sur les préconisations indispensables pour le référencement d’un site Internet.

Voici donc les 5 points à surveiller pour un bon positionnement dans les résultats de recherche de Google :

  1. Surveillez l’indexation de votre site avec notamment la Search console
  2. Assurez-vous d’avoir un site avec des contenus de qualité : qualité des textes, des images, des vidéos, etc.
  3. Respectez les recommandations de Google qui ont aussi un impact sur l’utilisateur : UX SEO. Donc un site adapté au mobile, rapide, etc.
  4. Un site en HTTPS
  5. Faites appel à un référenceur ou une référenceuse d’ailleurs pour travailler spécifiquement sur votre site.

Et comme Google n’est pas du style à confier son moteur de recherche à n’importe qui, il annonce une prochaine émission sur comment recruter un référenceur.

On ne peut que valider la nécessité de confier son SEO à un référenceur car c’est un travail qui prend énormément de temps et votre business n’est pas de maîtriser le SEO mais que votre site réponde aux objectifs attendus : recruter des nouveaux clients pour vos services, vendre, etc.

La confirmation en vidéo : Google webmaster

Il faut tout de même souligner qu’il s’agit ici d’une révolution chez Google. Les Googlers avaient pour habitude de nier l’existence des référenceurs, privilégiant les webmasters. Les temps ont changé mais il est vrai que les difficultés pour le SEO ont également bien changé…

DESI, rapport européen sur les usages numériques
Entreprises et Internet, comment s'adapter à vos cibles ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

L’avantage de l’Internet est toujours de pouvoir mettre en place des stratégies de visibilité avec des scenari très souples et peu honéreux. Dans tous les cas, à des coûts moindres que pour des campagnes physiques : 4X3, spots TV ou radio…

Comment communiquer sur Internet en 2019 ?

On a fait le tour des médias sociaux, des solutions de publicités payantes, du référencement naturel, tout est prêt ! Mais pourquoi vos clients ne viennent pas sur votre site ?

Tout simplement parce que la France a un niveau d’équipement numérique très moyen. D’ailleurs, le dernier rapport de l’Union européenne sur l’économie numérique place la France en 15 ou 16ème place sur 28… Non seulement la France a un positionnement de fin de peloton et ne progresse pas vite comparée à l’Irlande, la Lithuanie…

Economie digitale et usages du web

  • L’étude DESI classe chacun des pays européens en fonction :
  • Qualité de la connexion : la fameuse fibre qui devrait arriver un jour dans chacun des foyers français, après ou avant la fin des zones blanches !
  • Le capital humain, soit les compétences des salariés digitalisés ou pouvant l’être. Une notion de DRH qui semble vendre de la e-force de travail
  • Les services en lignes et usages d’Internet
  • L’intégration des technologies digitales dans notre quotidien
  • Les services publics digitaux

A regarder de plus près, nos petites barres ne semblent pas plus mauvaises que nos voisins, on est juste très moyen… On est loin de la startup nation ! Nos plus mauvais scores concernent l’Intégration des technologies digitales et les usages de l’Internet. On remercierait l’Education nationale de prendre en main cette question avec urgence et limiter la part d’auto-apprentissage qui règne dans les écoles, de la maternelle à l’université.

Ce qu’il faut retenir du DESI 2019

Reconnaissance professionnelle
Nouvelle certification pour Internet Communication Toulouse<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Internet communication, agence web reconnue par Star of service

Voilà un mail qui fait plaisir pour commencer la semaine, une jolie image avec un joli message. Il est vrai que nous soignons nos clients et refusons parfois de prendre de nouveaux projets, face à une charge de travail déjà insoutenable…
Certification 2016

Certifications Agence web

Vous avez été élu parmi les meilleurs professionnels 2016 dans la catégorie développeurs de site internet e-commerce par notre communauté.
C’est une formidable preuve de confiance de vos clients et une excellente façon de se démarquer pour cette année.
Nous sommes heureux de mettre en avant votre entreprise sur la page dédiée à votre service (http://www.starofservice.com/annubis/midi-pyrenees/tarn/saint-germain-des-pres/service-e-commerce) de notre plateforme.

Et si Star of service comptait sur nous pour autre chose

On ne peut pas imaginer que ce message ait été envoyé à d’autres, ce serait impensable. Les meilleurs, ce sont nous, c’est écrit noir sur blanc. Et pourtant, si la flatterie pouvait être le moyen d’obtenir de la notoriété et des liens… On aurait pu être abusé ? Non, seule la qualité de notre travail compte. La preuve…
Ce serait filou comme stratégie de backlinks, non ?
StarOfservice Top Pro 2016

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Rapport ambition numérique remis aujourd'hui<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

D’octobre 2014 à février 2015 : 26 consultations pour l’avenir de la société numérique à la française

Les consultations ont été menées autour de 4 thèmes :

  1. Loyauté dans l’environnement numérique
  2. Transformation de l’action publique
  3. Croissance, innovation, disruption
  4. Métamorphose de la société

Nous avions déjà fait écho des débats menés en ligne et de quelques échanges.
Le risque avec les consultations est toujours de mobiliser toutes nos énergies pour des résultats très décevants. Le résultat attendu est un rapport au Premier ministre, on sait à quoi s’attendre… Alors s’il faut soutenir la French Tech, les pigeons ou autres startuper, c’est avec démotivation mais voyons déjà le constat.

Consultation pour l'avenir du numérique Une concertation partout en France

Les doutes se sont installés très tôt. Même si les programmes de concertation pouvaient paraître intéressants, la vision pyramidale du projet pouvait être assez bloquante.

Le numérique c’est à Paris, en province, ils n’ont pas la fibre…

Concertation numérique à Paris et à ParisLa concertation numérique est avant tout limitée par la carte de transport des organisateurs.  Lyon, Marseille, Toulouse ne sont pas dans le viseur des organisateurs. Eventuellement pour un atelier relais mais quand-même pas Toulouse. A moins que ce soit déjà un coup des régions qui fusionnent… Alors RDV à la Mêlée numérique pour en parler 😉

70 propositions pour l’avenir du numérique en France

Les 70 propositions sont organisées autour des 4 thèmes initiaux repensés suite aux échanges :

  1. Loyauté et liberté dans un espace numérique en commun
  2. Vers  une  nouvelle  conception  de  l’action  publique : ouverture, innovation, participation
  3. Mettre en avant la croissance française : vers une économie de l’innovation
  4. Solidarité, équité, émancipation : enjeux d’une société numérique

Ensuite, chaque thème regroupe une quinzaine de recommandations :

  1. Affirmer le principe de neutralité du net
    1. Inscrire clairement le principe de neutralité des réseaux dans le droit
    2. Encadrer et limiter strictement le recours aux services spécialisés
    3. Se donner les moyens de contrôler et observer l’application de la neutralité
    4. Et 16 autres points sont réunis…
  2. Donner une nouvelle impulsion à la transformation numérique de l’action publique
    1. Mener une réflexion sur l’évolution du rôle et des moyens du Secrétariat général à la modernisation de l’action publique
    2. Encourager la création de startups d’État au sein de l’administration
    3. Et 13 autres points. On sent que les débats devaient être vifs pour en arriver à des startups d’Etat ???
  3. Adopter une définition commune de l’innovation en Europe
    1. Définir un statut d’entreprise européenne innovante pour favoriser l’émulation de champions européens et la constitution de marchés transnationaux
    2. Élaborer un “Innovation Act” européen
    3. Réfléchir, en parallèle de l’”Innovation Act”, à un assouplissement des règles relatives aux aides d’État soutenant l’innovation
    4. Articuler la création de ce statut avec les priorités industrielles de l’UE en capitalisant sur
      les initiatives au sein des États membres
    5. Et 13 autres points plus tard…
  4. Améliorer notre compréhension des activités et des statuts porteurs de valeur économique, sociale et environnementale, y compris hors du cadre marchand classique
    1. Établir une typologie des modèles et des acteurs de l’économie collaborative
    2. Quantifier l’économie collaborative, notamment le nombre d’entreprises, d’associations, d’individus concernés, selon les typologies préalablement établies
    3. Qualifier l’impact de l’économie collaborative sur l’économie, la société, l’environnement
    4. Evidemment, l’économie collaborative vue par l’Etat, ça ne peut pas donner autre chose qu’une classification et un décompte… Et nous voilà à 70 recommandations.

On notera tout de même que le point 70 : Instruire la place des questions d’éthique dans la société numérique, aurait dû être le point de départ.
C’est en effet la question cruciale du numérique dans nos sociétés, des modèles de développement d’entreprises fondées sur la collecte des données et le tracking des internautes. Un business où seule l’imagination réduit aujourd’hui le champ d’action…

Du côté des goodies de la grande consultation numérique

Nous avons :

La vidéo pour tout comprendre en 5 minutes

Comme quoi, ils sont conscients des difficultés de communication autour de cette consultation.

Et le rapport format Pdf à télécharger :

Baromètre des consommateurs Google – iab [Infographie]<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

91% des français ont un portable ou un smartphone

Google et l’iab Europe ont proposé une infographie faisant le point sur les habitudes d’achat des consommateurs français. Du temps de connexion à la consommation en ligne, tout y est dit pour s’adapter aux mieux à la clientèle Internet.
L’objectif de cette infographie est d’ailleurs de mettre en place, dans les entreprises, les meilleures réponses aux questions des Internautes.
Les français sont des internautes

82% des Internautes français se connectent chaque jour

Les français sont connectés

Internet est utilisé dans 60% des parcours d’achat

Achats en ligne

51% des Internautes français regardent des vidéos sur leur smartphone

Les Internautes français sont des consommateurs de vidéos

Est-ce que les entreprises sont préparées aux comportement des Internautes et Mobinautes ?

Les entreprises françaises sur Internet
 

Bouton acheter, il veulent tous le leur !<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Google confirme un futur bouton acheter dans les Serps

Lors du SMX Advanced de Seatlle, Jerry Dischler, un Googler version Adwords, a donc confirmé le projet d’introduire un bouton : Acheter. Un projet bien avancé car des marchands auraient déjà été contactés pour mener le test.
Google précise qu’il ne cherche pas à devenir un vendeur, ou autre market place, son objectif est d’aider les annonceurs à transformer encore plus. Un service qui aurait pu se marier avec Google wallet. Et pourtant…
Google, button buy

Un bouton acheter pour les annonces Adwords

Pour Google, le bouton acheter ne sera pas un script à ajouter à chaque site marchand. Il est vrai que l’on aurait pu imaginer utiliser la méta-description pour y ajouter des rich snippets facilitant l’achat. L’ajout de rich snippets dans les pages avait d’ailleurs été perçu de cette manière avec la possibilité de mettre en avant dès les pages de résultats de Google :

  1. Nom du produit
  2. Stock disponible
  3. Dimensions
  4. Image
  5. Prix

Projet qui n’a pas donné tout son potentiel sur l’approche utilisateur et qui sera resté un axe d’optimisation du référencement naturel par un tagage des micro-données. La meilleure utilisation demeure celle des recettes de cuisine. Un bon début…

Le bouton acheter Adwords, une extension d’annonce

On peut imaginer que le bouton pourra soit prendre la forme d’un extension d’annonce ou une formation spécifique d’annonce si l’on se souvient du projet de collecte d’adresses mails dès l’annonce.

Pinterest aura son bouton acheter

Pinterest, le réseau social qui aime les e-commerçants, souhaite aller encore plus loin dans son offre pour les marchands. Ainsi, aux Etats-Unis, 2 millions de produits bénéficieront du nouveau bouton Buy. Un partenariat a été prévu avec quelques marchands et autres plateformes de paiement. Pinterest, à l’inverse de Google, développera ce nouveau service sur iPhone, Ipad… Voilà une application qui pourrait aider à sauver Apple Pay !

Nouveau service sans commission

Pinterest continue son travail de service pour satisfaire utilisateurs et commerçants. Les créateurs de Pinterest expliquent d’ailleurs que ce nouveau service est en fait une réponse à la demande des utilisateurs.
Nous avions jusqu’à présent la possibilité d’ajouter des prix à nos épingles, exercice parfois risqué du fait de la durée des publications sur la plateforme.

Le bouton acheter semble être aussi et peut-être un moyen surtout d’affirmer l’utilité de la plateforme de partage d’images, autant auprès des financeurs que des annonceurs. Son apport au e-commerce avait déjà été salué par sa capacité à générer du trafic. Le peu d’utilisateurs en France reste le seul frein, il faut noter que Pinterest annonce 70 millions de visiteurs par mois pour l’ensemble de la plateforme.
Pour faire le tour de la question, vous aurez aussi des boutons ACHETER sur Instagram, YouTube et sans oublier le call to action des Pages Facebook. Vous savez, ce lien que personne ne clique…
 

A Toulouse, la Mêlée numérique 2015<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

La Mêlée numérique : Les thèmes abordés cette année

Une édition très riche tant au niveau du programme que de la nouvelle organisation. La Mêlée numérique se propose une approche beaucoup plus globale en abordant ce que le numérique transforme dans nos vies : de la ville à l’individu en passant évidemment par le travail.

Le numérique remodèle notre cadre de vie et impulse de nouvelles formes d’échanges sociaux, économiques, culturels. Tour d’horizon en 5 étapes :

  1. Education & formation
  2. Loisirs, jeux, fooding
  3. Tourisme
  4. Culture & fashion
  5. Domotique & aménagement de la maison

Conférence à Toulouse

Un programme très chargé du 24 au 26 juin 2015

Le programme est à découvrir pour être sûr de ne rien manquer. En effet, il commence dès le 23/06/2015 avec le projet Hack the city.
Entre les participants, les membres du jury et le comité scientifique, les rencontres se veulent de plus en plus pointues : une exigence importante au vu des objectifs de cette édition.
C’est aussi l’occasion de la remise des prix de l’économie du numérique avec 5 nouveautés cette année :

  1. Territoire et Citoyenneté
  2. Usages numériques et Performance
  3. Croissance, rayonnement et potentiel international
  4. Transition énergétique
  5. StartUp

Et à cela s’ajoutent les événements Meet the big, Job’s fair et Speed réseaux…

Les 10 conférences à ne pas manquer : notre sélection pour cette version 2015

  1. Doing business like GAFA : le titre est forcément accrocheur. Il fait écho d’une certaine manière au travail de Jeff Jarvis – Ce que Google ferait à votre place. Mais das une version puissance 4 : Google, Amazon, Facebook et Apple…
  2. Jeux & numérique : le haut de “game” : pour une approche du real game et ses usages dans le monde de l’éducation et de la formation.
  3. Le coding goûter : notre moment préféré mais réservé aux 8 – 13 ans. Tant pis !
  4. Formation, c’est à tous les âges, partout et tout le temps : dans l’ère des Moocs et de l’auto-apprentissage permanent, c’est un peu ce que nous faisons avec nos clients. On est forcément pour.
  5. A quoi va ressembler demain l’homo numericus ?  : une approche universitaire pour le monde que construisent Amazon et Google.
  6. Transformation numérique – où en est-on ? : la question se pose en effet…
  7. Numérique : les complémentarités Languedoc-Roussillon & Midi-Pyrénées : quand la politique s’en mêle…
  8. France is the next big thing : un premier bilan de la French-Tech : Et ça continue…
  9. Comment sortir de la Google Dépendance ? : Une conférence étonnante du fait de son animateur notamment : Un spécialiste de Google adwords…
  10. Entreprises, gagnez l’instant avec Twitter : Un écho à l’excellente intervention de l’année dernière. A voir certainement.

La French Tech Toulouse
On aurait aussi choisit la Visioconférence avec New-York pour tout savoir sur les startupper. Mais on a dit que l’on n’en choisissait que 10.
Alors, rendez-vous le 24/06/2015 à la Mêlée numérique ? Nous, on y passera.

Google Phantom, on ne rêve plus !<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Google Phantom, le filtre tenu secret

Voilà un cas intéressant d’une mise à jour de Google qui fonctionnerait dans l’ombre pour corriger tout ce qui ne marche pas du côté du référencement naturel et de l’index Google. Ce filtre serait intervenu en complément de grosses mises à jour attendues comme Panda notamment en 2012 et plus récemment en avril 2015.

Mais qu’est-ce que Phantom ?

Phantom est enfin reconnu

Google Phantom, le contre-test de vos pages

Selon Google et surtout les spécialistes américains, Phantom fonctionnerait comme une validation post algorithmique. En effet, dans le cas de Panda ou Penguin, Phantom serait intervenu dans un second temps pour valider ou invalider les contenus qui auraient été jugés comme positifs. On pourrait donc imaginer que Phantom s’intéresse beaucoup plus aux mises à jours algorithmiques qu’à votre site. Phantom est l’outil de contrôle des robots de Google. Il surveille leur travail et le réévalue si nécessaire. C’est un peu le chef d’équipe des mises à jour de Google.

Google reconnait la Mise à jour Phantom 3 ans après

Search Engine Land apporte ainsi la confirmation de l’existence de Phantom. On ne sait pour quelle raison Google a tenu secret cette mise à jour ou Quality update pour être plus précis. Car ce serait bien la spécificité de Phantom de venir corriger le classement qualitatif de l’algorithme.
Phantom est certainement le filet de Google, raison pour laquelle il ne pouvait valider son existence plus tôt. On se souvient des dégâts de Panda et Penguin sur la première version notamment. Admettre que Panda ou Penguin n’étaient pas sûrs en termes de résultats aurait alors encouragé la contestation de l’époque. On trouverait ainsi la première trace de l’existence de cette mise à jour mystérieuse en mai 2013…

Indicateurs de Google Phantom

Evidemment si Google admet du bout des lèvres son existence, il n’est pas encore prêt à nous lister les indicateurs pris en compte pour le référencement naturel. On trouvera alors chez hmtweb.com quelques éléments d’explication possibles.
Ainsi, Phantom ne s’intéresserait qu’à la qualité du contenu. Encore une fois, les liens ne sont pas pris en compte, on sait à quel point Google est fragile sur ce sujet.
Pour la qualité du contenu, les points faibles seraient :

  1. Qualité des textes et des réponses apportées
  2. Des pages présentant beaucoup de vidéos et peu de textes
  3. Des contenus syndiqués
  4. Mauvaise expérience utilisateur et notamment landing page SEO de mauvaise qualité

Pour l’heure, Phantom a surtout impacté le web américain mais il est sage de surveiller son indexation et son positionnement dans les Serps aux dates connues de mise à jour. Des explications pourraient y être trouvées…

Objectifs de campagne web<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Pourquoi définir des objectifs Internet ?

La visibilité d’un site Internet repose généralement sur plusieurs canaux, du référencement naturel aux médias sociaux :

  1. Référencement naturel ou SEO
  2. Achats de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche : Google adwords, Bing Ads…
  3. Campagne Display : annonces textes ou visuelles proposées sur des sites de contenu, plate-formes sociales (Facebook, Twitter)
  4. Affiliation, bannière générant du trafic avec paiement au clic, à la transformation
  5. eMailing, un classique qui reste très stable si on prend la peine de travailler les bases de données et les comportements des clients
  6. Médias sociaux, partage d’informations générant du trafic vers le site

Stratégie cross-canalDu fait de la multitude de canaux, il devient évident que les attentes ne seront pas les mêmes en fonction du support. C’est pour cela qu’il est très important de gérer le recrutement, la fidélisation, la transformation sur le principe d’une campagne web.

Campagnes webmarketing, de quoi parlons-nous ?

L’avantage du webmarketing est avant tout de pouvoir vérifier qui utilise votre site Internet et ce que fait chaque Internaute. Collecte d’informations qui ne se fera pas nominativement mais par session. Dans les modèles traditionnels, radio, télévision, presse papier, on vous vend de l’affichage sur la base d’un volume moyen :

Entre 300 et 500 000 personnes verront votre pub !

Mais combien iront sur votre site réellement ou dans votre boutique ? Et combien achèteront ou deviendront des clients ?
Avec Internet, on pourra mesurer à la connexion près ce que fera chaque Internaute :

  1. Source de trafic
  2. Page d’entrée, de sortie
  3. Pages vues
  4. Objectif atteint : panier validé, formulaire de contact, inscription…

Et avec également la possibilité de scénariser chaque source de trafic via un tunnel de conversion. Et si on ajoute à cela quelques personnes, on a tous les outils du bon marketeur et ce, quelque soit la campagne web menée.

Comment définir ses objectifs pour un site Internet ?

Les objectifs du site Internet ont été pensés en théorie dès la phase de création. C’est plus ou moins l’expression du besoin. Mais le web change vite et les entreprises aussi. Ainsi, il est parfois nécessaire de réévaluer les objectifs du site et adapter le site aux nouveaux objectifs.
D’ailleurs pour un meilleur suivi, on privilégiera systématiquement la création de landing page ou page d’atterrissage spécifique pour chaque campagne. Cela garantit l’adéquation entre une offre (l’annonce Adwords par exemple) et le contenu de la page du site.
Un objectif Internet se limite souvent à ce que l’on est en capacité d’évaluer. C’est à dire un comportement d’Internaute vérifiable sur la base d’un indicateur pertinent :

  1. Panier validé pour le e-commerce
  2. Formulaire validé pour le B2B
  3. Formulaire d’inscription validé
  4. Article lu, vidéo vue…
  5. Interaction sur une page : bouton de partages sociaux, évaluation…

Bien choisir ses objectifs

Les objectifs web ne sont pas forcément des objectifs se résumant à un chiffre d’affaires

Internet ne faisant pas tout, il faut prendre un certain recul pour identifier les objectifs pertinents en fonction de la stratégie globale de l’entreprise. Nous évoluons dans un environnement marketing qui se veut définitivement cross-canal. Tous les canaux doivent contribuer à des objectifs communs.
De plus, en fonction des campagnes web, la transformation des objectifs sera plus ou moins rapide : nous avons des objectifs immédiats et des objectifs réalisés par exposition aux contenus. Il faut démontrer au client que l’entreprise, le produit est incontournable. Pour cela, il faut être vu là où sont les clients avec un certain pouvoir de répétition :

  1. Moteur de recherche
  2. Médias sociaux
  3. Publicité ciblée et remarketing
  4. Etc.

Une transformation d’objectifs appréhendée différemment selon les pays

Comscore publie aujourd’hui quelques statistiques sur la transformation d’objectifs Internet selon les pays. On pourra constater un équilibre presque parfait entre la visibilité et la transformation au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie. Dans une autre approche stratégique, on constatera la priorité mise sur la transformation en Allemagne : 52% d’atteinte de cible avec une visibilité à 47%.
Et le mauvais élève, la France…
Objectifs webmarketing par Pays

En France, on mise beaucoup sur la visibilité

Ce serait un peu faire les choses à l’envers… Ou alors, comment s’obstiner à gagner de l’argent avec un vieux site Internet qui n’est plus adapté aux clients :

  1. Absence d’ergonomie, de stratégie et de scénario de navigation
  2. Aucune réflexion utilisateur

Ce qui conduit à surinvestir la visibilité, point que nous constatons régulièrement chez nos clients. La base reste tout de même d’avoir un site à la hauteur de nos objectifs. Dans le cas contraire, pour s’assurer de faire le maximum, on se rassure avec :

  1. Budgets Adwords démesurés par rapport à la transformation,
  2. Campagnes de référencement naturel dépourvues de plan d’action
  3. Surinvestissement des médias sociaux
  4. Etc.

La stratégie Internet c’est avant tout une vision globale, comprendre qui sont vos clients et comment les intéresser. Ensuite, il s’agit uniquement d’utiliser le bon outil au bon moment. Mais l’outil ne fait pas tout. C’est le risque d’Internet, il est si facile de lancer une nouvelle campagne sans avoir analyser la précédente…

Aujourd'hui c'est le 2 avril<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Mobile friendly, il reste 19 jours

Mais surtout, l’info la plus importante est ce débordement de blagues SEO mais pas que, hier sur Internet. Nous ne résistons pas à l’idée de vous présenter nos préférées ou du moins, celles que nous avons croisées.

Moon friendly, vous en êtes où ?

Nouveau label de GoogleAvec les recommandations de Google :

  • “Choisissez un design qui s’adapte aux écrans circulaires ou en forme de croissant.
  • Choisissez une taille de police LARGE.
  • Evitez les erreurs de type “lune inaccessible pour cause d’éclipse”.
  • Pensez à configurer vos fusées et satellites.
  • La vitesse d’affichage sur la lune est importante : nous recommandons d’optimiser les pages web pour qu’elles se chargent en environ 1,3 seconde.”

Google ou elgoog : https://com.google/

Un monde où Google à la tête à l’envers, un juste retour des choses, non ?

Google voit tout à l'enversRe-Captcha quand les robots se moquent de nous !

Google captchaLa sortie de Google panda, le nouveau compagnon

Voilà enfin une keynote que j’ai trouvée très utile…

Matt Cutts a tenté encore une fois sa prestation version Ninja SEO mais personne n’y a cru, un peu comme une histoire de zombie dans le métro 😉

Et pour les médias sociaux, c’est aussi la fête

Contre les frustrations de Twitter, voici une alternative intéressante :

Blague du 1er avril sur Twitter

Chrome vous offre le seflie de votre navigation web

Vous avez quelle tête quand vous faites une recherche ? Voici le selfie search…

Blague chez ChromePour les nostalgiques, il y avait le retour du Dos

Etrange que cette blague vienne de chez Microsoft, on pourrait les prendre au mots !

Et pour finir en beauté, les dangers du nucléaire

Ou peut-être ses avantages, le CERN nous révèle enfin l’existence de la force que nous avions pu voir à l’oeuvre dans Star wars entre autres…

Le Cern révèle la force !

Prestashop vous accompagne dans vos projets e-commerce<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Pour se lancer dans le e-commerce

Prestashop semble être la solution plébiscitée par les marchands français. Les chiffres annoncés lors du lancement de la version cloud semblent le confirmer :

  1. 20 000 créations sur la version beta
  2. 130 pays avec 65 versions de langues différentes

Et chez Prestashop, on attend 1000 créations par jour…

Alors pourquoi douter de la version cloud Prestashop, entièrement gratuite ?

On notera immédiatement que ce n’est pas forcément une version au rabais. On bénéficie en effet de 3500 modules par défaut,  réalisés par 70 partenaires certifiés Prestashop. L’hébergement est assuré par Ovh, ce qui garantit également de bénéficier d’un cloud de qualité. Et à cela on ajoutera la possibilité de bénéficier d’une aide en ligne sous la forme de 10 tickets gratuits offerts aux nouveaux utilisateurs.
Et si on ajoute à cela l’objectif de pouvoir créer son compte en 5 minutes, ce qui veut dire commencer à travailler sur son projet immédiatement.

Le cloud Prestashop, une version d’essai

Quelles seront donc les limites de la version cloud ?
Au niveau du graphisme, sur la base des thèmes proposés dans la boutique des addons Prestashop ou via le thème par défaut, on a aujourd’hui la possibilité de personnaliser une jolie boutique en ligne sans grand effort.
Evidemment, on aurait aimé pouvoir intervenir sur le code pour plus de personnalisation mais c’est là que réside la nécessité de bien mesurer l’offre en fonction de vos besoins.
Plus qu’une version d’essai, le cloud Prestashop c’est la solution idéale pour démarrer dans le e-commerce quand on ne connaît rien au développement. Idéale du fait de son prix évidemment…
Elle correspond donc à différents cas de figure :

  1. Le commerçant de centre ville qui souhaite se tester au e-commerce
  2. Le commerçant qui souhaite créer son premier catalogue produit pour aider ses clients à choisir en ligne de manière a-synchrone
  3. L’entreprise B2B qui souhaite proposer de nouveaux services à ses clients

Une seule limite, qui en interne va prendre le temps de créer votre boutique et apporter les personnalisations nécessaires ? Voici donc la dernière marge de manœuvre pour les intégrateurs Prestashop qui veulent rivaliser sur les offres d’entrée de gamme comme Wizishop, Wix…

Prestashop vous accompagne pour votre lancement dans le e-commerce

Prestashop nous avait déjà habitué à un tutoriel en ligne, aux offres de formations certifiées ou non, à la formation en autonomie via la vente de CD de formations. On doute d’ailleurs de l’utilité d’un tel projet, qui semblait être la rencontre du CNED et du web 2.0. Anachronique !
Aujourd’hui, Prestashop a décidé de vous accompagner dès les prémices d’un projet e-commerce, de lancement de boutique ou tout simplement pour celles et ceux qui veulent se faire une idée…
Attention, publications Slideshare multiples …
 

Première étape : Réussir dans le e-commerce

Une présentation riche d’informations pour mieux savoir à qui on a à faire avec Prestashop. On nous rassure sur l’étiquette open source, les 200 000 boutiques en ligne, plus de 4 millions de téléchargements et une présence étonnante en Europe. La solution française a en effet du mal à être reconnue chez elle :
  1. 35% de parts de marché en France
  2. 40% en Espagne
  3. 50% en Pologne

 

Deuxième étape : se lancer dans le e-commerce

C’est un peu rapide mais cela donne à voir quelles sont les questions à se poser. Et surtout, penser dès la phase de création à réserver un petit budget pour la visibilité de la boutique en ligne. On passera sur cette notion étrange de référencement payant qui correspond ni plus ni moins à l’achat de publicité via Google Adwords notamment. Le principe du référencement naturel étant évidemment d’être toujours visible même après la fin de la prestation de votre référenceur. Alors que pour l’achat de liens, vous ne payez plus, vous n’êtes plus visible. Donc, ce n’est pas du référencement !

 

Troisième étape : booster votre visibilité gratuitement

Nous voilà au cœur des stratégies webmarketing. Et c’est là que votre projet mérite toute votre attention. Malheureusement, on a encore trop souvent le réflexe de mettre tout le budget web dans la création du site. Mais un joli site que personne ne voit ne fera jamais vivre un projet e-commerce. Alors, à la place des :
10 méthodes infaillibles pour booster votre site e-commerce gratuitement
Nous aurions préféré :
Un seul principe de base pour le e-commerce : pensez visibilité, soyez là où sont vos clients !
En effet, nombre de e-commerçants se lancent aujourd’hui sans avoir de site Internet grâce aux places de marché, boutique Ebay, Amazon…
Il est certain qu’avoir un site est un avantage évident mais si l’on peut vendre sans avoir de site, cela nous confirme également qu’il vaut mieux garder un peu de budget pour être vu de vos clients :
  1. Référencement naturel : incontournable à moyen et long et surtout indispensable pour votre réflexion stratégique ( conception du site Google friendly )
  2. Campagnes de liens sponsorisés : se faire une place, recruter les premiers clients sur les moteurs de recherche notamment
  3. Comparateurs et market place : être là où sont vos clients. On ne pourrait pas faire sans aujourd’hui…
  4. eMailing : le plus vieil outil de fidélisation et le plus stable. Nécessite de se faire des bases qualifiées.
  5. Médias sociaux : pour faire le buzz, gagner en recommandation et en confiance. Très secondaire si on réfléchit ROI.

Envie de vous lancer dans le e-commerce ?
Si vous avez besoin d’y voir plus clair, posez votre question…

Les meilleurs mots clefs pour le moteur d'Orange<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Pour en finir avec les bilans 2014 : le Moteur d’Orange

Orange avec son moteur de recherche qui a pour nom le Moteur, sans fausse modestie ou par simple souci de simplicité. Donc, sachez que le Moteur est le moteur de recherche d’Orange utilisé sur son site et différents portails. C’est un moteur qui réunit l’ensemble des services à l’image de Google et Bing : actualité, vidéos, images et sites.
Le moteur a également pris en compte les avancées sémantiques version Colibri, proposant ainsi une analyse des requêtes pour fournir immédiatement la réponse à la question posée par l’Internaute.

Les meilleures requêtes 2014 pour le Moteur

On ne peut plus y couper plus depuis quelques années, l’analyse des requêtes proposée se doit être visuelle. On en avait parlé pour ce qui est de Yahoo avec son option Flickr, mais c’est la même chose pour Bing et Google. Donc l’infographie d’Orange nous donne à voir un classement thématique avec les plus belles personnalités de l’année. A titre personnel, cela devient assez indigeste toutes ces jolies photos, sans parler du filtre appliqué par les infographistes de chez Orange…
Mais à titre professionnel, c’est évidemment la possibilité de mieux connaître nos cibles et ainsi segmenter encore plus voire viser l’exact match sur des requêtes porteuses

Bilan 2014 du moteur d'OrangePourquoi nous aimons le Moteur ?

Surtout pas pour les outils proposés aux référenceurs car hormis un formulaire pour proposer son site, il n’est pas vraiment possible d’optimiser avec Orange. De plus, le robot d’Orange semblait assez soupe au lait : des temps d’indexation et de mise à jour très longs. Mais il semblerait que tout cela va changer. On en reparlera…
Alors, le Moteur est certainement beaucoup plus intéressant en termes de stratégie, peut-être plus orientée B2B ou pour une certaine catégorie de population : zone semi-rurale, mobile, néophytes du web, fidèles à l’opérateur historique. Des résultats à prendre en compte dans la stratégie, il est de fait toujours intéressant de comprendre qui sont nos Internautes.
Ces résultats sont donc maintenant à comparer entre Bing, Google, Yahoo et Orange pour en comprendre leur véritable pertinence. Un seul absent pour l’heure, Qwant…

Médias sociaux 2014, YouTube devient incontournable<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

6 minutes 35 pour résumer 2014

Voilà une œuvre de Youtuber, résumer 2014 en une vidéo très musicale, très rythmée, où les deux petits triangles traversent le monde entier : Rewind…
Ce bilan est particulièrement important cette année pour Youtube car la concurrence de Facebook se fait de plus en plus importante sur la vidéo avec notamment l’option d’autoplay proposée. Est-ce que Facebook veut continuer à faire du Youtube et est-ce que Youtube peut devenir un véritable réseau social ? Dans tous les cas, Youtube reste au cœur des stratégies de buzz…Voici donc les enjeux pour 2015…

YouTube, le deuxième réseau social en France

Selon les statistiques d’audience, Youtube serait la deuxième plate-forme sociale en France après Facebook pour un nombre d’utilisateurs identique autour de 26 millions. Mais voilà, il s’agit des données 2013. A quoi devons-nous nous attendre pour 2014. On parle déjà beaucoup de la montée en puissance d’Instagram qui devancerait Twitter. Mais en est-il de même en France ? Même si ces deux médias sociaux sont encore loin des résultats de Facebook et Youtube.

Quelles sont les statistiques de Google+ ?

Si en 2013, l’étude de Médiamétrie mettait en avant la progression de Google+ pour le nombre d’utilisateurs mais aussi pour le temps passé, ce qui représentait une véritable surprise. Ces données auront besoin d’être confirmées afin de persuader les marques, les entreprises et les petites entreprises d’utiliser Google+ pour d’autres objectifs que le référencement naturel (SMO).

YouTube Rewind: Turn Down for 2014

Le mieux c’est encore de regarder

YouTube, c’est aussi le classement des meilleures publicités

Autre particularité de ce classement pour Youtube, c’est le classement des meilleures campagnes publicitaires.

  1. Nike Football: Winner Stays. ft. Ronaldo, Neymar Jr., Rooney, Ibrahimović, Iniesta & more
  2. Nike Football: The Last Game ft. Ronaldo, Neymar Jr., Rooney, Zlatan, Iniesta & more
  3. Budweiser Super Bowl XLVIII Commercial — “Puppy Love”
  4. Always #LikeAGirl
  5. Devil Baby Attack
  6. Duracell: Trust Your Power – NFL’s Derrick Coleman, Seattle Seahawks
  7. Galaxy Note 4 — Then And Now
  8. P&G Thank You, Mom | Pick Them Back Up | Sochi 2014 Olympic Winter Games
  9. Global Be(er) Responsible Day | “Friends Are Waiting” | Budweiser
  10. Heineken | Routine Interruptions | The Payphone with Fred Armisen

Et Youtube nous propose la version remixée des meilleurs moments : YouTube Ads Rewind

Fin de la barre de PageRank<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Brève du jeudi : Google ne donne plus de Page Rank

Voilà la relève suisse de Matt Cutts, John Mueller qui nous annonce brutalement et sans ménagement la fin de la barre de PageRank. Nous avions déjà été un peu prévenu. Cela faisait quelques années que Google mettait à jour le Page Rank avec un certain manque d’intérêt. Nous avions déjà eu des effets d’annonce sur la fin probable du PageRank qui n’était plus utile pour comprendre la qualité d’un site web et son indexation.

Qu’est-ce que ça veut dire la fin du Toolbar PageRank ?

Attention le Toolbar PageRank n’était qu’un indicateur public donné par Google sur la prise en compte de la qualité d’une page web. Il est ici nullement question du PageRank qui est au cœur du moteur de recherche. C’est sur ce principe de PageRank que repose une bonne partie de l’algorithme de Google. Ce dernier est toujours utilisé quoi qu’on en dise dans certains milieux autorisés…

Qu’allons-nous devenir sans Toolbar PageRank ?

Ce n’est surtout pas le coup de grâce donné aux référenceurs. Nous devrions réussir à dépasser cette terrible nouvelle. D’ailleurs, du fait des rythmes de mises à jour des dernières années, nous avions déjà bien anticipé cette catastrophe…
Le suivi de la qualité d’un site se fait avec des indicateurs beaucoup plus objectifs et vérifiables si l’on souhaite réellement optimiser son positionnement. Alors suivre Panda ou Penguoin avec la PageRank, cela fait un peu court. Donc voilà l’occasion d’utiliser d’autres indicateurs de classement comme AlexaRank, Moz, etc.

Qui sont vraiment les Internautes ? – Connected Life 2014<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Connected Life 2014, photographie les usages des Internautes dans 50 pays

Chaque année TNS-Soffres au travers de Connected Life nous présente les transformations de notre monde, de notre quotidien du fait des nouvelles technologies. Des usages d’Internet aux usages mobiles en passant par les habitudes de e-commerce, toutes nos pratiques quotidiennes sont analysées et comparées.

Connaissons-nous réellement nos clients, savons-nous pourquoi ils nous ont choisis et comment cela se passe chez mes voisins ?

Éléments de réponse au travers de l’étude Connected Life 2014.

Les français sont hyper connectés

Nous abordions cette question du décalage entre les pratiques professionnelles et les usages personnels des nouvelles technologies. L’étude vient ici confirmer le constat de l’étude de Mc Kinsey.
Les internautes de l’hexagone sont de grands consommateurs de nouvelles technologies. Et à ce titre, ils se positionnent en tête du classement devant les Etats-Unis ou le Japon mais derrière l’Angleterre et la Suisse. L’étude pointe également l’érosion de la télévision avec un temps passé sur Internet (3,3 H) toujours supérieur au temps passé devant la TV (2,3H) et cela malgré les stratégies double écran avec #hashtag.

Appraeils numériques possédés par chaque Internaute :

  1. Royaume-Uni : 4,8
  2. Suisse : 4,7
  3. France : 4,6
  4. Japon : 4,5
  5. Etats-Unis : 4,4

Résultats de Connected Life 2014 TNS SoffresLes Internautes sont des utilisateurs de PC et non de mobile

Au détriment du mobile pourrions-nous dire… En effet, ce que pointe ici l’étude Connected Life est le faible usage du mobile ou du moins une pénétration toute relative au niveau des usages. L’internaute français a ses habitudes avec son ordinateur de bureau ou portable. Habitudes qu’il n’a que très peu transférées sur le mobile : smartphone ou tablette.

Temps connecté passé sur mobile :

  1. Kenya : 97%
  2. Honk-Kong : 40%
  3. Etats-Unis : 31%
  4. Allemagne : 28%
  5. Royaume-Uni : 25%
  6. France : 24%

N’oublions pas que certains pays cités ci-dessus n’ont pas connu une longue phase d’acculturation au web via l’ordinateur et sont passés directement au mobile comme le Kenya, pays foncièrement mobinautes. Alors, si nous voulons relever le niveau de la France, pensez à vous saisir de votre smartphone dès le réveil comme à Hong-Kong (47% contre 20% chez nous).

Internaute, oubliez le bonjour du matin, le café et le clope, passez au mobile c’est moins dangereux 😉 et on pourra battre Hong-Kong !

Les habitudes de consommation ont bien changé

Nous abordons souvent la victoire du Click and mortar mais ici Connected Life nous confirme les modèles de consommation des internautes. Le ROPO (Recherche en ligne et achat en magasin) fait partie des usages des consommateurs, qui profitent des temporalités asynchrones pour faire leur choix ou leur panier et qui se rendent en magasin pour gagner du temps en boutique. Et à l’inverse, on notera toujours cette tendance qui agace bon nombre de commerçants physiques qui n’ont toujours pas de boutique en ligne : le showrooming.

Que faut-il déduire de l’étude Connected Life 2014 ?

Comme le souligne ses auteurs, l’internaute souhaite toujours plus de service et semble disposé à établir de nouvelles relations avec les marques ou les entreprises. 69% des internautes français déclarent être disposés à rentrer en contact avec une marque sur Internet. Mais 25% disent aimer le faire… Ce qui s’illustre par la difficulté des entreprises pour animer une communauté sur Facebook quand on est pas une marque reconnue.
Nous voilà donc toujours dans ce difficile exercice de proposer à nos clients des nouveaux services mais qui doivent respecter leurs conditions.

La marque propose et le client dispose !

SEO et single page : l'exemple réussi<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Mise à jour du 25/09/2014
Face aux multiples commentaires, nous souhaitons préciser les choses.
Le but de cet article n’était pas de dire que ce single page est aussi optimisable que n’importe quel site conçu pour le SEO mais d’apporter au débat sur une possible cohabitation entre graphisme et référencement naturel. Vous remarquerez d’ailleurs que nous n’avons pas proposé une analyse techniques des indicateurs SEO. Car hormis les avantages pointés dans l’article, le single page reste un single page avec ses défauts pour le référencement naturel. Sur ce, bonne lecture à vous !
L’équipe d’Internet Communication

Le coup de cœur graphisme d’Internet Communication

Petit coup de cœur pour un site Internet que j’ai trouvé particulièrement réussi. Il s’agit du site de la célèbre marque  de voiture, Smart. Pour présenter les résultats d’une étude qu’ils ont mené sur un ensemble de capitales et grandes villes en Europe, ils ont créé un site qui colle bien à l’image de la marque. La question à laquelle l’équipe de Smart a tenté de répondre est :

Quels sont les facteurs de la joie de vivre en ville ?

Le one page design, tendance qui s’affirme

L’occasion rêvée de présenter les résultats dans un format particulier: le one page design, mais pas seulement. En effet à partir du menu en haut à gauche, l’internaute peut aussi naviguer sur le site page après page pour une navigation traditionnelle. Le site est une mine d’informations, plusieurs articles, graphiques, et animations pour chaque ville et un flat design rendent la visite très agréable et confortable. Les pages sont magnifiques, alliant un graphisme et des animations parfaitement mesurées.
Site Internet coup de coeur

One single page et référencement naturel

Il semblerait que chez Smart, ce point n’ait pas été négligé. On sait que le nombre de pages, d’urls est une question délicate pour le SEO. Et on obtient plus ou moins une page par ville plus des pages complémentaires sur les autres indicateurs de l’étude. Soit plus de 50 pages pour la version en français. Le travail est fait.

Le dynamisme du one single page

Smart présente sa démarche sur du one page design, pour aboutir aux résultats de son étude sur une navigation traditionnelle très dynamique par simple scroll. Des pages qui s’ouvrent très vite, des graphiques qui bougent sans cesse dès que l’internaute passe la souris. Du mouvement de la couleur, une fluidité dans les pages font penser à une ballade en voiture, tiens, la smart. Légèreté, rapidité, fluidité. Bravo !
Le nouveau site de Smart
A découvrir ici : http://www.smart-city-survey.com/fr/
 
 

Flash info nouvelles technologies<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Notre passion reste celle des technologies futures

La téléportation pour demainNous aurions pu continuer à ne parler que de ce qui fait notre métier du web aujourd’hui (webmarketing, e-commerce, référencement naturel, publicité en ligne, création de site…) mais cela ne pouvait être suffisant. Ainsi, nous avons décidé de partager sur notre blog toute l’actualité de ce qui fait, ce qui fera et peut-être ce qui n’aboutira pas en tant que nouvelles technologies. A l’image d’Hyperloop ou autre projet de téléportation dépassant le niveau de la particule !

On ne le dira jamais assez : Ce sont les utilisateurs qui font Internet et non les entreprises !

Réfléchir à l’avenir d’Internet sans prendre en compte les usages en devenir serait la principale erreur. Et pourtant l’histoire d’Internet en est la preuve… D’Arpanet au minitel, ce sont les usages, les utilisateurs qui se sont appropriés ces nouveaux outils et qui ont ainsi obligé les entreprises à modifier leurs stratégies de communication et d’interaction. Alors préparons-nous à comprendre notre avenir…

La news flash d’Internet Communication

Voici donc notre nTechnologies du futurouvelle promesse pour la rentrée :

Trouver les infos qui feront Internet et les objets connectés de demain

Alors, bonne lecture !
 
 

Mêlée numérique, retour sur la cuvée 2014<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Mêlée numériqueLa Mêlée numérique, le RDV annuel en Midi-Pyrénées

Pour découvrir les dernières tendances High-tech, les grandes évolutions en termes d’usages et de TIC, la Mêlée numérique reste incontournable. Certains regretterons la dimension pluridisciplinaire du RDV mais c’est aussi l’occasion de sortir un peu de sa bulle.
Le fameux entre-soi du salon Webmarketing ou e-Commerce de Paris en est un bon exemple. Se confronter aux préoccupations de la Clinique Pasteur, d’Harmonie Mutuelle ou d’Airbus, ne peut que nous apporter de nouvelles pistes d’optimisation de nos projets en ligne, que l’on soit marchand ou simplement administrateur d’un site de contenu.
On regrettera seulement l’organisation des espaces peu pratiques pour les visiteurs et qui n’invitent pas forcément à la rencontre…

#meleenum

touche au rugby

Source : www.stadetoulousain.fr

Mêlée ouverte ou mêlée fermée

Ne parlons pas trop rugby en cette année difficile pour le Stade Toulousain même si nous fondons de grands espoirs dans l’équipe voisine de Castres 😉
Les exposants étant venus de toute la France, nous avons pu découvrir un salon ouvert sur les dernières technologies avec beaucoup d’acteurs locaux présents mais pas uniquement. Il y a quand même quelques grands absents sur le salon comme Scoop-It (présent en 2013), qui a pourtant cité à de nombreuses reprises par les intervenants lors des conférences et multiples rencontres. Signe d’une absence remarquée ou d’une reconnaissance méritée ?
Bricolons.fr y était. Bonne nouvelle, ce qui veut dire que ce nouveau réseau social qui devrait réunir tous les français est maintenant lancé. On a manqué le lancement. On vous conseille d’y jeter un œil..

Du côté des conférences

Moins grand que le salon e-commerce Parisien mais trouver sa salle relève du premier défi. Nous n’avons pas été déçus par l’effort demandé… Une première conférence pour nous avec le DG France de Twitter, Olivier Gonzales.
L’exposé a été très clair et devrait même être proposé aux différents community manager qui doivent expliquer l’importance de Twitter à leur boss ou à leurs clients. On regrettera de ne pas avoir eu de chiffres sur le nombre réel de profils Twitter pour la France. Par contre, au niveau des usages, la démonstration a été percutante…

Twitter c’est le pouls de la planète !

Les témoignages des agences et des annonceurs

Toujours pour la conférence de ce matin sur Twitter, nous avons apprécié également le retour des participants, venus témoigner de leurs stratégies et retours d’expérience sur les médias sociaux. Côté organisation, toujours le même flottement et la disparition de la moitié du public, dommage pour eux 😉

Le résumé des interventions

L’agence Parisienne Milky nous en a mis plein la vue avec des chiffres avec plein de zéros, des noms de marques, de chaînes de télévision clientes ou partenaires, des anglicismes imprononçables… Ouf, n’en jetez plus. On est Toulousain nous, faut pas faire trop vite. On avait aimé Olivier Gonzalez qui s’était mis à notre niveau en nous parlant du rugby, football, cassoulet… J’exagère un peu ! Et là, la douche froide, on regarde différemment nos petits clients vraiment tout petits…
Du côté de la Clinique Pasteur, on a compris que les médias sociaux sont récemment devenus importants pour eux. les services de Com ont pris en charge le dossier avec sérieux. Peut-être un peu trop malgré ce ton en apparence décalé, avec leur habits de travail, que des chirurgiens dans la salle. Comme quoi l’apparence ne fait toujours pas le moine !
Et pour le reste, on a pas trop compris comment ils exploitaient cette approche ou quels étaient leurs objectifs… Désolé.
TFC, enfin une expérience concrète que nous allions tous comprendre. Plein de bons points pour cette intervention qui a été sympathique et très constructive. On a aimé découvrir la grosse équipe qui gère la com du TFC, 16 personnes, et des objectifs très clairs. Fédérer une communauté autour d’une vraie passion même si les résultats sportifs ne sont pas encore là. On a adoré la parfaite maîtrise de ce que sont les médias sociaux, un espace pour prendre du bon temps entre amis, passionnés…
Une expérience qui pourrait presque nous faire aimer le football, non on blague, on restera avec notre ballon ovale qui rend fou !
Airbus, on gardait presque le meilleur pour la fin. Notre fleuron local parfois un peu envahissant. Alors, il est vrai que les expériences présentées étaient un peu d’un autre ordre. Stratégie plusieurs pays, plusieurs langues, plusieurs profils… D’ailleurs, ils étaient deux pour en parler! Petit rappel de la campagne #WeMakeitFly Super propre, rien à dire. On a aimé également le teasing de l’équipe présente qui nous annonce le buzz lors d’un prochain salon professionnel en Angleterre au mois de juillet. A surveiller.
On sait d’avance que cela ne se passera pas sur Facebook. Facebook a été présenté comme un réseau que Airbus souhaite abandonner dans sa stratégie. On peut comprendre même si cela surprend…
Campagne Airbus Twitter

La Mêlée numérique, ce qu’on a pas vu

Grand regret de ne pas avoir croisé Axelle Lemaire, notre nouvelle secrétaire au numérique. On lui aurait parlé de l’apprentissage du code chez les enfants, il y a plein d’expériences amusantes et constructives qu’elle semble ne pas connaître ici à Toulouse par exemple (La Cantine).
Le fameux jour 2 car on a malheureusement trop de travail pour y passer une deuxième journée. Mais on vous le recommande…

Un salon sympathique

Ca fait drôle de voir des vrais gens, IRL ! Et on a pas croisé un seul algorithme mais quelques cookies qui n’ont pas arrêté de nous flasher… Le plus surprenant, c’est qu’on s’est encore échangé des bouts de papiers, des cartes de visites comme au siècle dernier 😉
On vous rappellera quand même, on les a gardés même si on a beaucoup joué avec…
Voilà, c’était la sortie du printemps pour l’Equipe d’Internet Communication. On attend la prochaine avec hâte !