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Ad-Block, un playdoyer pour le référencement naturel<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Pourquoi dépenser des budgets toujours plus importants en publicité

Pour ne pas être vu !
D’un côté, on apprenait ou on obtenait la confirmation que 40% des internautes ne faisaient pas la différence entre un résultat naturel et un résultat payant dans une page de Google. Ce qui faisait quasiment la légitimité du modèle publicitaire Adwords, Bing Ads et autres, soit l’ignorance des utilisateurs.
Et enfin, d’un autre côté, des internautes experts ont décidé de ne plus se laisser dicter leurs choix par des réponses publicitaires et ne plus se laisser observer et traquer par des publicités de remarketing. Voilà un monde qui pourrait paraitre ambivalent, autant d’internautes fâchés par les pratiques des webmarketeur que d’internautes qui sont encore la proie du modèle gratuit de l’internet. Gratuit étant bien différent de copy left ou open source…

Qui se cachent derrière des Ad-Blocks ?

Des internautes ont redécouvert le plaisir d’un internet libre comme il y a 20 ans. Et oui, Internet peut encore être autre chose qu’un immense supermarché. Des internautes, comme dans la vraie vie, préfèrent passer du temps entre amis, dans des musées, expositions, bibliothèques, fêtes de quartier… plutôt que d’être un samedi au supermarché !

Les bloqueurs de pub en chiffres :

  1. 11% des internautes dans le monde bloqueraient la publicité sur le web
  2. 615 millions d’appareils (ordinateurs, tablettes et smartphones) bloqueraient les publicités
  3. 30% depuis 2015, voici la croissance des bloqueurs de pub dans le monde
  4. 74% quitteraient les sites qui bloquent leur Ad-block
  5. 77% accepteraient de voir certains formats de publicité

 

Nouveaux usages chez les bloqueurs de pub

On pourra noter la croissance fulgurante des Ad-blocks sur le mobile et ceux à l’international, ce qui semble correspondre à la progression des usages dans le monde. Les connexions à Internet progressent avec le blocage de la publicité.
Les bloqueurs de pub plus nombreux sur le mobile

Pourcentage des bloqueurs de pub par pays

La France est encore dans une moyenne basse certainement mais on peut imaginer que les usages vont continuer à progresser avec la maîtrise des usages d’internet et la question toujours plus présente des données personnelles et de leur usage dans le commerce en ligne.
5 à 14% de bloqueurs de pub en France
Avec 11% de bloqueurs de pub sur ordinateurs et 1% sur mobile en France, la question de la performance des campagnes payantes mérite d’être regardée sous ce nouvel angle.

Plus de qualité SEO et moins de publicité

Pour le référencement naturel, nous échappons évidemment à ces problématiques. D’ailleurs plusieurs indicateurs plaident pour le référencement naturel ces dernières années. Google a fortement insisté pour faire changer les choses, le contenu est devenu primordial et surtout le contenu de qualité. On se rend bien compte aujourd’hui que la quantité n’est plus la bonne réponse. Il faut etre utile et apporter des réponses aux internautes. L’intégration de Rank brain dans l’analyse des contenus et des comportements en est la confirmation.
YouTube a sanctionné chez les Youtubers le placement de produit. Tout ne peut pas être publicité, tromperie et marchandage au dépens des internautes les moins vigilants.
S’en est suivie une lourde sanction des publicités interstitielles sur mobile qui nuisent à la découverte des sites.
Evidemment les marketeurs les plus optimistes constateront que les internautes pourraient accepter certaines publicités dans des conditions particulières.

Plus de référencement naturel pour une meilleure expérience utilisateur

Les internautes sont de plus en plus experts dans l’usage du web et dans la recherche d’informations. Il est temps de se mettre à leur place et de penser à une vraie stratégie de recrutement et de fidélisation reposant sur la qualité de votre site et sur la qualité des contenus proposés aux internautes et aux robots…
Même si on peut douter des services de certains bloqueurs de pub qui pactiseraient avec les annonceurs ou du moins les régies. Il y a des tendances lourdes qui sur Internet ne permettent pas de retour en arrière. Il y a fort à parier que la tranquillité d’un surf sans pub devienne une règle pour un grand nombre.

Source de l’étude : Page Fair

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Quand Google fait du AdBlock<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Bloquer, les publicités c’est pas bien !

Nous avons beaucoup parlé ces derniers mois du péril qui pesait sur Internet avec la fin du modèle publicitaire si les Internautes continuaient à ne plus vouloir être spammés. Et pourtant, déjà, si peu de publicités sont réellement vues comme nous l’évoquions ici même il y a un an. Les Internautes exagèrent un peu quand même ! On leur propose de choisir leurs publicités voire les bloquer, même chez Google c’est possible.
Une pub choisie par le lecteur ?
Personnaliser la pub Google
Paramètres de pub Google

Remarketing publicitaire

Et si jamais leurs achats sur Internet étaient troublés, on pourrait les recibler, les remarketer voire les retargeter… Vous savez, ces publicités qui vous suivent partout dès que vous avez eu l’audace de visiter un site marchand.

Un moteur de recherche avec publicité choisie

Les nouveaux moteurs de recherche surfent sur cette vague avec justesse évidemment. Que l’on parle d’Oscobo pour le tout dernier en Angleterre ou Qwant pour le moteur européen, ne pas collecter d’informations personnelles et ne pas les vendre deviendrait un peu moins une exception…

Nouveau moteur de rechercheLe ménage des bonnes et mauvaises pub se fait en amont chez les régies comme Google

Voilà une information qui pourrait paraître comme surprenante au vue de la mauvaise qualité des contenus auxquels nous sommes exposés chaque jour. Et pourtant, Google bloque les publicités mal intentionnées ou de trop mauvaise qualité. Voici les principales cibles du contrôle de Google qui ont fini par être bloquées :

  1. La contrefaçon : 10,000 sites et 18,000 comptes
  2. L’industrie pharmaceutique : 12,5 million de publicités
  3. Régimes et escroqueries sur la perte de poids : 30 000 sites
  4. Phishing : 7000 sites
  5. Softwares installés de manière non voulue : 10 000 sites
  6. Faux messages : 17 millions
  7. Applications mobiles : 25 000

Un Internet de qualité avec de la publicité

Voilà ce à quoi travaillent Google et les autres… Avec Facebooks Ads, nous n’avons jamais eu de bases d’informations aussi qualifiées avec des données socio-démographiques. Et la force des stratégies webmarketig est bien de ne plus faire des messages de masse mais bien des communications personnalisées. Google analytics nous propose aujourd’hui de découvrir les personnes qui sont les visiteurs de vos sites Internet. Facebook vend les likes et commentaires pour faire des profils marketing. Et nous espérons pouvoir toujours proposer un Internet de qualité à tous ces utilisateurs.

Publicité et référencement naturel

Voilà un autre aspect qualitatif des effets pervers de la publicité. En effet, Google via la mise à jour de son algorithme sanctionne les sites qui abusent de contenus publicitaires dans leurs pages. De Page Layout à Google Phantom 3, on sait que le référencement naturel ne fait pas toujours bon ménage avec la publicité affichée…

Un Internet sans pub, c’est possible ?

Google vous proposera de cliquer sur la petite croix des publicités non désirées… Firefox s’est engagé à empêcher le tracking des utilisateurs de son navigateur… Comment proposer aujourd’hui des modèles qui soient respectueux des Internautes et à l’image de votre entreprise ? Une question à se poser avant de se jeter dans la publicité ciblée sans aucune retenue…
Segmentation publicitaire
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Publicité en ligne : les Internautes ne font pas confiance aux slogans<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

3% des Internautes pensent que les informations publicitaires sont très précises

Nous revoilà de nouveau dans le débat :

Publicité en ligne ou référencement naturel, que faut-il choisir !

Je vous éviterai la réponse de normand même si elle semble toujours juste… Ce débat semble de plus en plus biaisé même si les comportements des annonceurs restent assez stables. Il est vrai que l’on aura noté une baisse en 2014, baisse qui reste légère. Kantar média notait d’ailleurs que la dépense publicitaire avait légèrement augmenté en France en 2014 : +3.4%
Mais cette augmentation est principalement due à une concentration du marché autour de la distribution, l’automobile, en fait tous les poids lourds traditionnels. Concentration notamment importante car le nombre d’annonceurs est en baisse lui : 34677 sur l’année.

  1. Premier trimestre : -3.4%
  2. Deuxième trimestre : -0.4%
  3. Troisième trimestre : -1.3%
  4. Quatrième trimestre : -3.0%

Marché de la publicité en 2014

A quoi sert la publicité ?

Lab42 a mené une étude auprès de 500 américains afin de savoir ce qu’ils pensaient de la publicité et comment cette dernière peut influencer leurs comportements.
Pour commencer, leur sentiment vis à vis du modèle publicitaire :

  • ⚉ 19% pensent que les publicités sont très exagérées
  • ⚉ 57% pensent que les publicités sont quelque peu exagérées
  • ⚉ 21% pensent que les publicités sont peu précises

Les principales critiquent concernent les produits nettoyants beaucoup trop magiques, les publicités pour les régimes qui abusent de Photoshop (On retrouvera ici les mises en garde de Google), idem pour les shampooings et pour les yeux trop beaux. L’ami de la publicité semble vraiment être Photoshop.

Quel est l’impact de la publicité en ligne?

Impact réel de la publicité
Si 21% refusent le modèle publicitaire c’est à dire qu’ils refusent d’acheter un produit qui leur a été proposé par une publicité. Ce chiffre est tout de même très important et il est à prendre en compte.

Comment alors toucher ces réfractaires de la publicité ?

Il y a de grande chance que ces derniers ne voient jamais les pubs, on peut imaginer que leur positionnement les conduit à se protéger. Ils doivent faire partie des utilisateurs d’Adblock ou autre solution anti-pub.

Le référencement naturel pour échapper aux failles de la publicité en ligne

Pour la bonne nouvelle, on notera à l’opposé, que les Internautes font beaucoup plus confiance aux contenus issus du référencement naturel qu’aux contenus proposés par la publicité. Une confiance qui repose donc sur les résulats de Google. Voilà une satisfaction pour le moteur de recherche qui souffrait jusque là d’un manque de reconnaissance. Panda et Penguin ont semble-t-il véritablement lutté contre le spam SEO
Par contre, 31% sont sensibles à l’argumentaire de la publicité. Voilà la population qui justifie totalement nos dépenses publicitaires. On reste très intéressé par les comportements des 48 autres pour-cents. Sont-il indécis pour répondre oui ou non, ne veulent-ils pas admettre leur dépendance à la publicité ou sont-ils incapables de dire ce qu’ils font.

Comment savoir si c’est une publicité ou non ?

Publicité Google vue ou non
Nous abordions ces derniers jours la question des publicités vues ou non, principalement pour le Display. Notons qu’il y a aussi une autre catégorie de publicités, celles de la recherche, qui ne sont pas vues par les Internautes. Tout simplement parce que ce nouveau petit carré jaune précisant : Annonce, n’est pas vue ou considéré lors du scanne de la page. Je ne parle même pas du i d’information.
De plus, les Internautes cliquent ainsi de manière fréquente sur les premiers résultats proposés par Google sans s’en rendre compte, soit le premium des annonces. Seuls les réfractaires cités plus haut ont encore l’habitude de commencer à scanner les résultats après avoir crawlé donc évité les 3 premiers résultats publicitaires…

Quel est le rôle attendu de la publicité ?

Sans surprise et en complète corrélation avec les Ingénieurs d’Ebay, les Internautes acceptent d’acheter un nouveau produit si :

  1. Ils reconnaissent la marque
  2. Ils ont vu une promotion en magasin
  3. La publicité a créé une interaction : rires, partages, discussions avec des amis

Une publicité efficace doit apporter quelque chose
Ainsi, le panel de l’étude révèle que la publicité doit leur apporter quelque chose :

  1. Leur faire découvrir l’intérêt de nouveaux produits
  2. Les éduquer, comme quoi les consommateurs restent particulièrement naïfs…
  3. Mes concerner

La clef du modèle publicitaire semble être l’humour dans tous les cas. On se souvient d’une publicité parce qu’elle nous a fait sourire voire rire. Je passerai sur le côté sexy car du shampooing à la perceuse en passant par la voiture, certains publicitaires pratiquent avec excès cet art. Et même avec Internet, il n’y a vraiment rien de nouveau de ce côté là.

Que faut-il en retenir ?

A l’image des conseils de Google pour la rédaction des annonces Adwords, il nous rappelle de faire plusieurs annonces s’appuyant :

  1. Sur le prix
  2. La qualité du produit
  3. Et l’environnement de l’Internaute et ses affects

Alors, à quand des annonces Adwords en forme de blague Carambar ou des campagnes Display avec vidéos ou Gif à se tordre de rire. Non seulement, cela serait l’occasion de redynamiser le métier d’annonceur ou marketeur devenu trop sérieux pour les clients qu’ils visent… Et en plus, cela nous offrirait peut-être l’occasion de s’attarder sur les publicités plutôt que de les éviter.

annonces publicitaires avec blague Carambar ?

Bonne St Valentin aux marketeurs quand-même !


 

La publicité en ligne serait inefficace<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Un mythe de la publicité en ligne s’effondre

Les publicitaires ont investi le web, et continuent de plus en plus à être présents sur ce média.  Ainsi, en 2012 les Etats-Unis ont enregistré 26 milliards de dollars de revenus dans ce secteur. En 2013, Google annonce un chiffre d’affaire de 60 milliards avec 15 milliards de bénéfices… Une étude a pourtant démontré que la publicité en ligne n’était pas la stratégie la plus payante, car entraînant que rarement l’acte d’achat. Les entreprises qui investissent le plus dans la publicité en ligne sont les grosses entreprises notoires et seraient donc perdantes car sans cette publicité les internautes seraient allés sur leur site malgré tout.

la publicité en ligne en France

Quand e-Bay remet en cause le search payant

Trois économistes d’Ebay : Thomas Blake, Chris Nosko et Steven Tadelis ont publié début 2013 une étude sur l’impact réel de la publicité en ligne :

Consumer Heterogeneity and Paid Search Effectiveness: A Large Scale Field Experiment.

Bizarrement, cette étude n’a pas eu l’impact attendu ni même le buzz attendu dans nos microcosmes. Que deviendraient en effet nos métiers sans la publicité en ligne ? Et d’ailleurs, que deviendrait Internet dont le principal modèle économique repose sur la vente de publicités ?
A partir des données d’E-bay, il en ressort que pour 1 dollar investi dans la publicité en ligne E-bay n’en gagnera qu’un quart. On est très loin des promesses de Google

A qui profite le crime ?

Les grandes entreprises qui ont déjà pignon sur rue n’ont pas besoin d’investir ce domaine puisque c’est leur notoriété qui génère les visites sur leur site. Par contre les petites et moyennes entreprises à moins d’avoir de très gros budgets y gagneront en notoriété.

Le search toucherait des clients qui de toute façon seraient venus à la marque via d’autres canaux marketing…

Pour ce qui est de la notoriété, il existe des solutions moins coûteuses, plus efficaces et plus rapides. Gagner en visibilité sur le web est un travail de longue haleine qui doit permettre de repenser la stratégie globale et valider les canaux de recrutement et fidélisation.
ROI par campagne

Nouveau postulat pour le webmarketing

Les canaux qui transforment le mieux restent ceux qui mettent en avant la relation lient. De la notoriété au référencement naturel, les meilleurs ROI se construisent sur l’image de la marque et l’exposition du client à nos contenus.
Comment ne plus succomber à la tentation d’une campagne facile à mettre en place avec des résultats visuels immédiats…

Etre premier sur Google en 5 mn en sortant juste sa carte bleue !

Mais comment apporter de la raison dans des stratégies qui échappent complètement à la rationalité. Sur Internet, il faut toujours plus de que les concurrents :

  • $ Plus de pub, de supports, de campagnes, de mots clefs, d’enchères
  • $ Plus de Fans, Likes, Tweets, +
  • $ Plus d’avis, de commentaires, recommandations
  • $ Plus de spécialistes, prestataires, conseillers, avis sur tout

Si vous souhaitez remonter un peu les manches il existe d’autres solutions. Cela nécessite de reprendre voire définir sa stratégie avec de vrais indicateurs et de s’y tenir. Le rêve Internet est bien fini. Il est temps de faire face à la réalité.
Ou alors, on peut toujours s’en sortir avec bon mot :

Je sais bien que la moitié de l’argent que je dépense en publicité, je le gaspille, mais je n’arrive pas à savoir de quelle moitié il s’agit. John Wanamaker, 1938-1922