Fin de la publicité
Adblock, état des lieux en France et fin de la publicité ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Pourquoi continuer à faire de la publicité ?

Voilà une question que nous nous étions déjà posé sur le simple fait que les publicités n’étaient pas vues. Et à l’époque, on ne parlait que de bugs des régies, de stratégies de contournement des Internautes et tout cela sans l’intervention d’un logiciel protecteur du confort de surf…

Aujourd’hui, 33% des français utiliseraient un Ad-bloqueur !

Qui bloque les publicités ?

On pourrait assez facilement dire tout le monde et surtout, sur tous les supports : ordinateur, ordinateur portable, tablette, smartphone…
Le phénomène ne serait pas si nouveau du côté utilisateur. Par contre, les annonceurs viennent seulement de le découvrir. Et pourtant, la motivation est simple, pouvoir échapper à la pression publicitaire…
ce qui ne fait pas des Internautes des prisonniers des Ad-bloqueurs car ils sont capables de les désactiver en fonction des besoins…

L’Internaute n’est pas publiphobe

A ce niveau de l’enquête on ne comprend plus rien. Pourquoi aimer la publicité que l’on bloque. On pourrait certainement suggérer que les Internautes qui bloquent apprécient la publicité que l’on ne voit plus. C’est comme passer de TF1 à Arte…
Il aimerait même la pub et serait prêt à supprimer son Ad-block. A condition que la pub ne soit plus de la publicité : pas de contenu intrusif, non souhaité et envahissant…

#YaQueDansLesPubs

Mais avec un tel hashtag, on comprend…

L’enquête IAB et Ipsos sur les bloqueurs

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Publicité en ligne, si nos clients ne voyaient pas nos annonces ?<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Adblock, le signe d’une contestation qui monte chez les internautes

5% des Internautes auraient téléchargé le module Adblock afin de couper court aux publicités intempestives, retargeting ou remarketing. 20% des Internautes français utiliseraient des bloqueurs de publicité… Si la profession se réjouit de mieux connaître les Internautes pour les cibler, les recibler, il faut quand même noter que tout cela se fait au dépend des internautes et de leur navigation sur le web. Pour preuve, Facebook venant d’annoncer qu’il collecterait des informations sur les usages des internautes sur sa plate-forme sociale mais aussi quand ils surfent…
Adblock aurait peut-être sonné la fin d’un modèle économique pour Internet à savoir la publicité.
Bloqueur de publicité

Ad-block, encore un opportuniste du web ou autre géniale start-up

Voilà que le chevalier blanc de l’Internet s’avère être un vulgaire épicier, certains parlent de rançonneurs. Il est vrai qu’il garde son habit de Robin des bois, car rançonner les très riches, c’est presque moral, surtout dans la forêt de Sherwood !
On a donc appris que les rançonnés, en tout cas les plus gros bonnets, ont accepté de payer sans grande contestation. Comme quoi, il y avait une marge circonstancielle de prévue ? Google, Amazon, Microsoft ont donc fait leur chèque pour aider cette géniale invention qu’est Adblock. Morale ou pas, cette application est le signe d’une époque où tout est allé trop loin.
En effet, que l’Internaute refuse les cookies, d’être traqué, les marketeurs s’en moquent et ne tiennent pas compte des préférences de ces clients potentiels… Essayez de naviguer avec un bloqueur de publicité, vous verrez la différence. On se croirait presque en 1995 !

La gratuité sur Internet mais à quel prix ?

Internet reste un espace de liberté où tout est possible. Le seul problème est celui des entreprises qui ne trouvent pas un moyen de financer leurs services en ligne. Que l’on pense à Twitter qui annonçait ce matin une progression considérable mais qui ne satisfait toujours pas complètement la bourse : une progression de 97% par rapport à 2013 (double son CA), 79 millions de bénéfices. Idem avec Facebook qui cherche toujours un modèle économique pérenne.

Et si Internet n’était pas rentable ?

Internet, publicité en ligne et stratégie d’entreprise

Oublions l’opportunisme des investisseurs, le modèle start-up qui pousse seulement à créer des services pouvant être potentiellement rachetés par Google ou Facebook… Internet c’est aussi une chance extraordinaire pour être plus proche de ses clients, de trouver ses clients, d’améliorer nos services par cette proximité avec les utilisateurs. A condition que la proximité ne veuille pas dire surveillance généralisée
Alors avant de craquer pour la toute dernière innovation marketing, mettons-nous un peu à leur place ? Qu’allons-nous encore faire vivre à nos clients ?

Retargeting ou remarketing

Trop de tracking sur InternetVoilà une invention géniale, un client potentiel qui a oublié d’acheter nos produits, nous allons lui reproposer pendant une semaine, 15 jours, exactement le même produit partout où il ira. Il regarde la météo, il vous voit, il lit la presse, il voit, il lit des blogs, il vous voit… Ou plutôt, il voit cet article qu’il a finalement acheté ou abandonné car il ne correspondait pas. Mais vous, vous avez seulement imaginé qu’il avait oublié de cliquer sur le bouton acheter !
Retargeting, outil de transformation, de fidélisation ou de harcèlement marketing
Rassurons-nous, il y a toujours un moyen d’utiliser proprement le remarketing, mais il faut mettre les mains dedans et arrêter d’envoyer la sauce sans réfléchir…

Pop-up et publicité interstitielle

Voilà une jolie invention que l’on aurait aimé voir disparaître avec les années 2000. Obliger les internautes à voir une publicité avant d’accéder à votre site, à une vidéo, à un contenu web. Qui peut accepter d’être obligé de la sorte ? Y-a-t-il un seul site Internet qui mérite de supporter un tel traitement tant le contenu attendu est irremplaçable ? Et nous allons alors parler d’objectif atteint, de modèle économique quand on oblige les internautes à ce genre de traitement. Ne nous étonnons pas qu’ils en aient autant à notre égard sur les réseaux sociaux…

Faire du marketing propre et ce même sur Internet

La solution comme toujours est dans la raison. Souvenez-vous d’un temps où les référenceurs envoyaient des pages de contenus qui n’en avaient que le nom, complètement spinnés pour être premier sur Google. Que pensaient les Internautes de ce genre d’ovnis ? On ne leur demandait pas et d’ailleurs, la question ne nous traversait même pas l’esprit.
Aujourd’hui, il nous est possible de considérer les Internautes comme des personnes responsables, qui n’ont pas besoin d’être infantilisés pour consommer nos produits ou services. Remettons au centre nos clients et laissons le génie des outils à son plus simple usage : être des outils fiables et maîtrisables.
Alors, on arrête de jouer et on se met au travail ?
 

Réseaux sociaux : les meilleures solutions de publicité<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Des tweets sponsorisés plutôt que des publications Facebook sponsorisées

Voilà un constat qui ne doit pas faire plaisir chez Facebook. En effet, cette étude va tout à fait à l’encontre des préconisations de Facebook. Suite à la chute vertigineuse du reach soit la visibilité des publications de page auprès des fans, Facebook nous conseillait vivement de passer aux publications sponsorisées afin d’obtenir une visibilité ciblée ou une visibilité retrouvée : 100% de fans ! Voyons ce qu’il en est vraiment…

Publications sponsorisées Facbook ou TwitterQuels sont les publicités qui transforment le plus sur les médias sociaux ?

  1. Twitter avec 3,9%
  2. Facebook avec 3,1%
  3. Pinterest avec 0,2%

Mais si l’on compare avec les résultats organiques ou naturels, on s’aperçoit que la pertinence de la publicité est toute relative selon les plateformes.

  • ➫ Pour Twitter, il est utile de passer à la publicité car le taux de transformation est deux fois supérieur au naturel soit 1,5% en organic et 3,9% en payant.
  • ➫ Pour Facebook, il semblerait que les statistiques soient vraiment très désobligeantes. Le fameux modèle publicitaire qui nous garantit 100% de visibilité ne transforme en fait pas beaucoup mieux que le naturel : 3% pour le naturel et 3,1% pour le payant. comme quoi, la publicité n’est pas toujours la solution.
  • ➫ Pour Pinterest, les chiffres sont sans appel. On perd de l’argent à acheter de la publicité sur le réseau avec un meilleur taux de transformation sur le naturel que sur le payant : 1,1% contre 0,2%.

Pourquoi faire de la publicité sur les médias sociaux ?

Si cette étude nous offre des enseignements très intéressants, n’oublions pas que les objectifs sur les médias sociaux ne sont pas forcément les mêmes que sur des liens sponsorisés (Adwords), des comparateurs ou de l’affiliation… La publicité sur les médias sociaux sert aussi la notoriété de la marque, la réputation et pas uniquement le ROI.

Le social shopping n’existe pas !

Même si on peut noter des initiatives chez Twitter ou Ebay, jusqu’à présent, les médias sociaux n’ont jamais été reconnus comme un canal de transformation. Ce qui se confirme par le faible taux de transformation de chacun des modèles publicitaires.


Les budgets des campagnes sociales doivent donc être pensés en fonction des objectifs de chacune des plate-formes sociales et des indicateurs retenus… A suivre !

La publicité en ligne serait inefficace<span class="rmp-archive-results-widget rmp-archive-results-widget--not-rated"><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i><i class=" rmp-icon rmp-icon--ratings rmp-icon--star "></i> <span>0 (0)</span></span>

Un mythe de la publicité en ligne s’effondre

Les publicitaires ont investi le web, et continuent de plus en plus à être présents sur ce média.  Ainsi, en 2012 les Etats-Unis ont enregistré 26 milliards de dollars de revenus dans ce secteur. En 2013, Google annonce un chiffre d’affaire de 60 milliards avec 15 milliards de bénéfices… Une étude a pourtant démontré que la publicité en ligne n’était pas la stratégie la plus payante, car entraînant que rarement l’acte d’achat. Les entreprises qui investissent le plus dans la publicité en ligne sont les grosses entreprises notoires et seraient donc perdantes car sans cette publicité les internautes seraient allés sur leur site malgré tout.

la publicité en ligne en France

Quand e-Bay remet en cause le search payant

Trois économistes d’Ebay : Thomas Blake, Chris Nosko et Steven Tadelis ont publié début 2013 une étude sur l’impact réel de la publicité en ligne :

Consumer Heterogeneity and Paid Search Effectiveness: A Large Scale Field Experiment.

Bizarrement, cette étude n’a pas eu l’impact attendu ni même le buzz attendu dans nos microcosmes. Que deviendraient en effet nos métiers sans la publicité en ligne ? Et d’ailleurs, que deviendrait Internet dont le principal modèle économique repose sur la vente de publicités ?
A partir des données d’E-bay, il en ressort que pour 1 dollar investi dans la publicité en ligne E-bay n’en gagnera qu’un quart. On est très loin des promesses de Google

A qui profite le crime ?

Les grandes entreprises qui ont déjà pignon sur rue n’ont pas besoin d’investir ce domaine puisque c’est leur notoriété qui génère les visites sur leur site. Par contre les petites et moyennes entreprises à moins d’avoir de très gros budgets y gagneront en notoriété.

Le search toucherait des clients qui de toute façon seraient venus à la marque via d’autres canaux marketing…

Pour ce qui est de la notoriété, il existe des solutions moins coûteuses, plus efficaces et plus rapides. Gagner en visibilité sur le web est un travail de longue haleine qui doit permettre de repenser la stratégie globale et valider les canaux de recrutement et fidélisation.
ROI par campagne

Nouveau postulat pour le webmarketing

Les canaux qui transforment le mieux restent ceux qui mettent en avant la relation lient. De la notoriété au référencement naturel, les meilleurs ROI se construisent sur l’image de la marque et l’exposition du client à nos contenus.
Comment ne plus succomber à la tentation d’une campagne facile à mettre en place avec des résultats visuels immédiats…

Etre premier sur Google en 5 mn en sortant juste sa carte bleue !

Mais comment apporter de la raison dans des stratégies qui échappent complètement à la rationalité. Sur Internet, il faut toujours plus de que les concurrents :

  • $ Plus de pub, de supports, de campagnes, de mots clefs, d’enchères
  • $ Plus de Fans, Likes, Tweets, +
  • $ Plus d’avis, de commentaires, recommandations
  • $ Plus de spécialistes, prestataires, conseillers, avis sur tout

Si vous souhaitez remonter un peu les manches il existe d’autres solutions. Cela nécessite de reprendre voire définir sa stratégie avec de vrais indicateurs et de s’y tenir. Le rêve Internet est bien fini. Il est temps de faire face à la réalité.
Ou alors, on peut toujours s’en sortir avec bon mot :

Je sais bien que la moitié de l’argent que je dépense en publicité, je le gaspille, mais je n’arrive pas à savoir de quelle moitié il s’agit. John Wanamaker, 1938-1922